La filiale française est l'interlocuteur juridique des exploitants : c'est elle qui conclut les contrats de franchise et les contrats de location-gérance, elle qui facture les redevances et les loyers, elle qui délivre les commandements de payer.
Son histoire commence par un litige. En 1972, la licence française est confiée à Raymond Dayan, qui ouvre à Créteil ; dix ans plus tard, le groupe obtient devant un tribunal de l'Illinois la résiliation de sa licence pour manquement aux standards de qualité. Dayan perd le droit d'utiliser le nom, et McDonald's reprend le développement en direct.
Les procédures des années 1990 opposant la filiale à ses franchisés — dont l'affaire antiboise — se déroulent devant le tribunal de commerce de Paris, en vertu des clauses attributives de compétence des contrats.