La DGFiP est l'administration qui, en pratique, met en évidence les montages fiscaux : elle vérifie les comptes, compare les flux intragroupe aux conditions du marché, notifie des redressements. Le volet pénal — le PNF, la CJIP — n'intervient qu'ensuite, et sur son travail.
Dans l'affaire McDonald's, les deux volets sont distincts et cumulatifs : 737 millions d'euros de complément d'impôt et de pénalités versés à l'administration fiscale, et 508,5 millions d'amende d'intérêt public au titre de la convention pénale.