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CABINET D'AVOCATS CLEMENT
78 Avenue Mozart / 75016 Paris (métro Jasmin / tél. : 01 45 28 63 02 / télécopie : 01 45 25 67 13
Jean-Paul CLEMENT
DIRE
Messieurs Jean-LuC DUMONI et Alain MARTIN,
Experts
Avocat à la Cour
Ancier mempre du Canasil de : Ordre
endu Corser National des Barreaux
Le Soussigné
l'honnent
observations
de présenter
1es
suivantes sous forme de dire
devant
Anne-Marie DUPUCH VALLUET
êcre annexé au rapport à déposer par Messieurs les
Avocat à la Col
experts.
RAMABOUES PRÉLIMINAIRES
La Cour a posé dix questiona à Messieurs les Experts et la position de
Monsiour Bernard COLLORAFI
des sociétéo SEBOL, B et O et LES PINS,
sera précisée question par question.
"ependant, au préalable, tout en se référant au dossier déposé entre les
Messieurs les
Experts lora du Iendez-vous du 2 février 1999, l
signataire a l'honneur, au
nom de Monsieur Bernard COLLORAFI et des
sociétés SEBOL, B et 0 et LES PINS de faire les remarques préliminaires
suivantes.
al SUR IN GESTION DE MONBIBUR BERNARD COLLORAFI
L'ensemble des pièces communiquées démontre
- que Monsieur Bernard COLLORAFI au travers de la sociéré SEBOL,
régulièrement augmenté le chiltre d'affaires, et ce pour le porter de 1987
à 1993 à 27 973 000 francs
- que
malgré l'ouverture d'un QUICK, 1l put maintenir en 1995 le chiffre
d'affaires à 24750 000 Irancs
- que les relevés de chiffre d'affaires mois par mois (st même semaine par
senaire) démontrent que c'est début octobre 1996, Juste après l'ouverture
d'ANTIBES NORD
(par la société B « 0) que le chiffre d'aifaires de la
société SEBOL descendit là 18 300 000 francs pour 1996)
et 11 500 000 franca en 1997 | Diăce 1° 139)
Les cinq premiers mois de l'année 1998 confizmant cette chute spestaculaire
(4300 550 franas pour sinq mois) (Pideo 140)
- qu'à aucun moment jusqu'à la régiliation du contrat par la société MC
DONALD'S le 2 Janviar 1998, cette dernière n'a fait un qualconque reproche
à Monsieur COLLORAFI sur sa gestion, l'adversaira ne pouvant produira Ju'un
aeul rapport critique en onze ans !
- que bien au contraire,
il fut félicité à de nombreuses reprises, reçut
des prix, fut amené à former des candidats dans son restaurant qualifié
PALAIS : J.P. GLEMENT : B 405 - Anne-Marie DUPUCH VALLUET : C 1253
Membres d'une association agreee • if reglement des Monorardo par cheque est accepte
Pg: 2
18015 placan 5, 1ó, 14, 29, 28, 29 58, 58, =6. 17,
78 et 83, cota 11)
a société ME DONALD'S n'a eu aucune critique à formuler tout au long d
'année 1997, alors qu'1) y aralt cependant des difticultés de règlemen
des loyers.
Elle a même écrit dans son tappozt de visite du 19 novembre 1997 :
MC DONALD'S .. je vous escourage à mainterir
Les mayant ore de couree la proces de pe aganisation doit 6ixe
Je vous encourage à maintenir, voirs parfaize vos scandards
actuals on la matiáre.
il est essential au de late de natio gest es
boissons sur les périodes de pointe
GLO MB PAS attelgnent des niveaus hunorablos.
Au civeau du FAC, les résultats ao situent proches de la moyanne,
avec un C À intériaur. »
on peut noter que la dociété ME DONALD'S va mattre et demeure quelques
jours pius
tard les trois esciótés d'avoir à règier leurs radovencer et
résilior le contrat un mola aprèe la mino on deneuro.
on paut ajouter que la société MO DONALD'S jouai: in IBle de conseil et da
conséquence
cespacter les normes MC DONALD'S.
illo est respondable du déséquilibra de gestlon da ses restaurants qui et
la a de nombreusas cuvertures rapprochées dans se zone de ehalandio
SUR LA DAISSI CAIASTROPHIOUE DU CHIPPRE D'AVIAIRES
L'examen
mois par
mois des
chittres d'affeires de la société SEBi
lésortres un impact de - 25 4 sur le chiffre d'attaizos dû à I'suverture d
QUICK on 1995.
La situation commençait à se stabiliser au cours du 3ème trimestre 1996
puisque le mois la soptantre 1996 voyait une diminution de 16 7 et pour 10
prénidra senaire d'octobro de 10,50 l
in ravancho,
Socier de la de passe a pour te cotre d'AMIBES NORD,
• da 35, Sã % au mose d' setobre 1996
40,12 % en noventra 1996
- de 39 & au décembre
- de 40,16 % en janvior 1997
- de 39 & en février 1997
- de 45 $ du mars 1997
- Le 38,28 % en avril 1997. Ipidca 139;
18:35 DE
A
0493459915 P.04
catastrophique,
évidence, cotta baisse colnesde exantement avec l'ouverture d
NORD par B 6 0 le 9 octobre 1996.
Das l'ouverturo du rostaurant d'ANTIBES OUEST (29 avril 1997), la baisso
s'accentue puisque,
- pour mai 1997, la chute
est de 15,09 %
- pour juin 1997 de 38,59 $
- pour juillet 1997 de 41 %
- pour août 1997 de 41,17 $
- pour septembre 1997 de 42, $
- poux le dernier trimestre 1997 la Chute diminue ... tant elle
• été orande dans les mois précádenta 1
L'examen des comptos de la société E l l démontra qua :
Pose 29 on de ont d99hutde demier pro e ce du soi et
d'affaires
(piote 141)
- pour novembre 1997, 18,3 $
co n'est qu'à partir de décembra 1997 que la chiffre se stabiliao à - 7,26 $
pour diminuer encore au premias trimestre 1998 et même augnentor à partir de
mai 1998 & + 4,5 ฿
c'est diza que la chute de chiffre d'affaires est incontestablement liée à
1 'Impact des ouvertures successiver des restaurants MC DONALD'S
Il convient de rappeler le syatèmo très astuclaux mis au point par la
société MC DONALD'S
- Elle est très généralement propriétaire du torrain
- elle est la plupart du temps propriétaire de la construction qui na fait
qu'augmenter en valeur
- allo est propriétaire d'une partie des agencements
- cile est propriétaire du fonds de comerce
• cas gachiro
: si ale thanas par po euro et no part a en chan t lam
l'intégralité des équipements qui s'amoindrissent et se déprécient au fur
ot à mesure da l'amortissement et donc ne valent plus rien après queiques
annéee
- le locataire gérant, à l'expiration du contrat, au bout de vingt ans, n'a
rien capitalisé
- l'esprit et la lettre du contrat conduisent à considérer que la
rentabilité ot la profit du franchisé locatairo-gárant doit atre trouvée
chaque annéopendant vingt ans lou tout au moins pendant las seize ou dix-
capt dornidres années).
C'est co que Mohaiaul COLLORAFI avait commancé à obtenil à partir de 1992,
puisqu'il perçoit 400 000 franca à titre de dividendes
DE
A
0493459915 P.05
- POLI 1993 où 11 perçolt 900 000 francs de dividendes
- pour 1994 où 11 perçoit 1 850 000 Iranca de dividendes
- pour 1995 où 1l perçoit 1 000 000 Iranes de dividendes (qu'il réinvestit)
- en 1996 11 ne pouzra percevoir les dividendes, cas 1l n'y a plus do
crásoraria, compte-tenu des pertes qui
vont d'accumaler (les bénéfices d
1996, goit 320 000 francs ne sont dont par diatribués).
Ainai, le profit de cinq annóes (envizon e 500 000 franco) va corrospondre
A peu près aux partes qui vont etre généréos par los trois sociétés, entre
le 9 octobre 1996 et le 9 juin 1998.
d) SUR IRS DOCUMBUTE FINAICIERS PRÉCONTRACTUELS
il conviast de souligzar qua le Mostato HC DONALD'a détax#lno
bun an fonction du chiffra
d'affaires prévisiblo
construction (rebat
en appliquant
de iantabilité,
alla y ajoute ut varka-up de 15 » (dostinó à payaI lan finio do
gastion de ces locaux)
Partant de Id, elia
• 1e dozument
détermina
d'explottation
d'affalIas
{raDobiné
auacoptiblo
da parmottia
MORAIDUX COLLORAII a LavaotI
présantó,
000 FIanCA (OXzo
11111048)
pu1nqu'11
Indorancas,
chalandizo, mais an
DONALD'B.
soulignaI la perversité do co modo
do calcul,
Darmat toujouza
franchiagur
à se débroulllaI
ERIcUlés nOR pas
foratios de
Ionct102
dea tavaatiunementa ão XO
- Poux Ja soclété SEBOL, un document sur papier à entête MC DONALD'S, signé
pet le
responsable do MC DONALD'S
intitulé * ÉTAT DES PERTES ET
PROFITS », et ce, an date du 13 avril 1987, fait état
* d'un chiffio d'affaizes de 17 500 000 francs la première année
* et de 19 000 000 francs La troisième annéo
salaite du * concessionnaize » de 360 000 Irance la première année
de e80 000 trancs la trolaièma annéo
* d'un revenu net pour le période de - 433 750 francs pour la premióra
annéo et de + 1 233 810 francs à partir de la troisième année.
ces derniera résultats vont etre atteints comme il a été indiqué à partir
le la cinquiène année et uniquement pour troix ans (1993, 1994, 1995).
18:36 DE
A
0493459915 P.06
Reux de soctété B et l, la dosurnat d'appollo ;
* Hypothéder en Milllers da fIancs *
"prévolt un chittio d'affaizas de :
* 20 000 000 france la premidra année
* 20 534 000 tranos de chiftra d'affaires moyen pendant 10% dix
premières années
• avec un cash flow après financement de 452 000 france pour la
première annéo
* et de 891 000 francs pour chacune des dix aunées suivantes
(Didas 26 cota 13b1a)
En ce qui concerne le restaurant d'ANTIBES OUEST ouvert par la société LE
PINS.
Il lui est remis un
document égalonant appalé « HYPOTHÈSES » •
prévoyant
* un chiftre d'affaires de 13 000 000 france la premidro annéa
- et de 14 230 000 france en moyenne pour les dix années suivantos
* un cast flow eprès finencement de 425 000 franca la premidra annéo
* et en moyenne de 957 000 france pour chacune des dix années suivantes
(pidra 12 coto 19)
r la gociata SEBOL est de 12
1 800 000 frAncS
le dernxième restaurant e une redevarco de 20 % avoc un minimum annuel de
2 940 000 france HT
tandis que le troifièmo restaurant (Société LES PINS à ANTIBES OUEST) a una
zodavance mensuelle de 15 % avec un ulnimum annuel de 1 200 000 france.
La zadevanca totalo antuelle minimum ast done de 5 980 000 France WE.
dans ses trois sociétés,
la société MC DONALD'S avait engrangá 43 000 000
la redevance minimum) et réalisait un profit total de 148 000 000 franca
(148 millions) en 1997, en augmentation de 30 $ chaquo année.
Il convient de souligrer qu'a partir de Juillet 1996,
1'impact de
l'ouverture du QUICK est moin» important puisque la baissa
d'est plus quo
• - 17,36 * pour Juillat 1996
12,84 % pout août 1996
- 16 $ pouI septembre 1996
Natuzallement, dès la fin du mois d'octobre, l'impact e bondi à 35,95 $
Fax regu de : 01.95.27 63_13
85/83≤99.-_98122
ÉLÉMENTS DE RÉPONSE
AUX DIX QUESTIONS POSÉES PAR LA COUR
Fax regu de: 81.45.23 6}, 13
85/03/99- 08:22.P8: 4
a)
concernant la période antérieura au ler juillet 1997
lère mestion
3I MONSIEUR COLLORAFI AVAIT RÉDUIT SON SALAIRE EN 1995 ET 1996 DE MOITIÉ ET
S'IL AVAIT LAISSÉ EN COMPTE-COURANT TOUT OU PARTIE DES DIVIDENDES PERÇUS
CES ANNÉES-LÀ DANS LA SOCIÉTÉ SEBOL ET SI, DANS LA SOCIÉTZ B ET O (LA COUR
N'AYANT PAS D'ÉLEMENTS D'INFORMATION SUR LES SALAIRES EVENTUELLEMENT PERÇUS
SCCIETÉS D'ATTEINDRE LE SEUIL DE RENTABILITÉ ANNUELLE, QUI EST LE CHIFFRE
Il convient de préciser que, si Monsieur COLLORAFI n'a pas
baiszé son salaire,
il ne l'a pte augmenté non plus là l'exception d'une
très légère augmentation en 1997)
Bier que gérant trois restaurants au lieu d'un seul,
il ne percevait pas
de salaire de la société B et O Mi de la société LES PINS.
Les conventions ont été signées entre SEBOL et B et o d'une part, et SEBOL
et LES PINS d'autre part, puis ensuite par le GIE SODEVA (Pidoas
130, 131)
si Monsieur COLLORAFI avait divisé son saldire par delix.
cela aurait donné les résultats suivants pour 1997 :
de la société SEBOL, il percevait, charges comprises, 385 712 francs
de la société B et 0, 1l percevait charges comprises, (par le biais de 1z
refacturation) 459 870 franes
S'il avait divisé son salaire par deux, il aurait perçu :
- SEBOL,
192 856 francs
- B et 0, 229 939 francs
Au niveau des résultats, le compte aurait été le suivart :
• POLE SEBOL
971 112 franes (pertes de 1997)
229 939 france (salaires non facturées, qui
n'auraient pas écé facturés à B & O
192 856 francs, part du salaire qui n'aurait pas
Nouveau rásultat. :
- i 008 195 fxaros
la sté l et
- I 223 134 francs, pertes de 1997
229 939 franca, part du salaire qui n'aurait pas
été facturé par SEBOL
Nouveau résultat
545 francs
En ce qui concerne la réponse sur la plan du compte
courant et das dividendes, il convient de préciser ce qui a été indiqué
cralement.
Les dividendes sont votés par l'assemblée générale, et virés au compte
courant de Monsieur COLLORAFI.
Ainsi, en juillet 1995, il perçoit 1 850 000 france de dividende (sor
brenier dividende exceptionnel)
à un moment où il no se doute pas de ce qui va arriver.
Il n'a aucune raison de les réinvestir, comne il l'a lait dars les années
précédentes.
En juillet 1995, alors qu'il n'a pes la confirmation de l'ouverture du
restaurant d'ANTIBES NORD et de ses conséquencas financières, le montant de
ses dividendes 1995 est viré sur son compte courant à hautaur de 1 000 000
Dès le mois d'août,
il en distrait 500 000 franes pour les bescins de la
société B et 0 qu'il créé (50
000 franca pour le capital, 550 600 francs à
titre de compte courant) (VOir bilan SEBOL et B at O pour 1996)
Il lui reste done à la fin de l'annéa 350 000 franes en compte courant.
En fávrier 1997,
il reprend 200 000 francs qu'il va investir dans la
société B et 0 et 50 000 francs pour le capital de la société LES PINS.
Au total, il a perçu Idollement en 1996, au titre de l'annéa 1995, 150 000
en plus de ses salaires. On est loin das affirmations de la société
MC DONALD'S
corplaisamment
par le rapport de Monsieur Alair
HUSSON DUMOUTIER, ancien expert judiciaire, faisant l'amalgame entre
- les dividerdes réellement perçus en 1995 à un moment où il n'était pas
question d'ouvrir un deuxième restaurant
• ot les dividendes réellement perçue en 1996 len réalité 150 000 francs,
puisque le reste est immédiatement réinvesti, Ise que Monsieur HUSSON
DUMOUTIER et la société MC DONALD'S se sont bien sardés de notes)
Er ce qui concerne las bénéfices de 1996, soit 320 000 franes, 11s ne sont
pas distribués pour la bonne
les pertes sont
Le bénétice de 320 000 franes aurait d'ailleurs été bien supérieur.
"'y avait pas du l'impact du dernier trimestre 1996.
Fax regu de : 01.45.27 67_13
85/8319808:22
; Pg: 6
C'est dans ces conditione que, na pouvant investir en début d'année 1997
dans 3 et O ie montant de son compte courant de 350 000 FIErCS, Mouaieur
COLLORAFI va contracter un emprunt
de 350 000 france au taux très modeste
de 4,525 % qui lui permet de sortir son compte courant et de l'investir à
hauteur de 200 000 francs dans B
et 0 et de 50 000 franes dans LES PINS.
Pour répondre à la Cour, il convient de souligner
trésorerie pléthorique
- que la question aurait pu se poser à partír du lème trimestre 1996 et
plutôt en 1997 et que, conne il vient d'être démontré, cela aurait permis
diminuer 105
pertes de
moins de 200 000 francs
(sur
2200 000 francs), soit 10 8
Cela n'aurait donc rien changé.
- que Monsieur COLLORAFI a perçu tout naturallerent ses comptes courants
jusque et y compris l'exercice 1995 (règlés en juillet 1996)
ce qui est légitine, puisqu'il commençait ainsi à percevoir les fruits de
son travail acharné.
Par ailleura, s'il n'a pas laissé en compta courant ses dividendes dans la
société SEBOL, c'est pour les investir dans la société B et 0, puís, à une
Il a réellenent perçu 150 000 Iranos de dividendes pour l'année 1996, au
titre de 1995
et rien en 1997
au titre
bénéficiaiza de 320 000 Ixancs).
l'année 1996 (pourtant encore légèrement
Si l'on additionne les deux sommes, (diminution de 200 000 franes de
charges qu'il
* aurait dû réaliser »
sur son salaire, ei dividendes de
francs qu'il aurait du
réinvestir).
on aboutit à 350 000 francs, soit 15 % de la perte totale de
2 000 000 france.
On était donc très loin du compte.
En ce qui concerne le salaire de Madame Olga COLLORAFI, il
conviert de souligner qu'elle a perçu en dix ans un salaire de 1 561 091
francs, soit 156 109 franca bruts par an, soit 124 887 francs annuels nets.
soit 10 416 franes par mois.
Il était hors de question de baisser le salaire d'une salariée, fut-elle la
ferme du Président directeur général.
Fax regu de: 91 45_27 67, 13
05/83199-28:22
Si alle n'avait pas fait le travail, il aurait fallu trouver une autze
emplcyée.
Son travail consistait en :
- antretien des plantes
- surveillance de l'antretien des restaurants, en collaboration avec las
équipes de nettoyage, les restaurants ont toujours eu la note EXCEPTIONNEL
ou EXCELLENT
- entretien dos uniformes
- hôtesse d'accueil pendant les moments de forte activité
- anniversaires
Fax regu de : 01.35.27 67_13
85/83/99-89:22
..Eg:
Question n° 2
DIRE SI L'AVENANT DU CONTRAT DE LA SOCIÉTÉ B ET O
PRÉCITÉ EST INTERVENU À BONNE DATE
OU TROP TARD ET ÉTAIT
SUFFISANT SI MONSIEUR COLLORAFI RÉDUISAIT SON SALAIRE DANS LA
SOCIETÉ B ET O, SI TOUTEFOIS IL EN A PERÇU DE CETTE SOCIÉTÉ
Ajoutée à la parte enregistrée en 1996 (lors du dernier trimestre 1996).
soit 766 141 francs, c'est ancore une perto de 1 200 000 francs qui aurait
subsistée.
Il est évident
qu'une plus importante baisse de radevance, tant pour la société B et O que
pour la société SEBOL, aurait 10
intervenit,
- que
malgré la baisse des
• redevances mensuelles de 65 000 francs, la
société B et O enregistre encore una perte do l 220 484 Irancs à laquelle
il faut ajouter la perto de 1996, soit 766 145 francs, c'est-à-dire un
total de 1 994 625 francs
- qu'ainsi, la baisse aurait dû se situer à un niveau plus important, et
dès le 9 octobia 1996 et pour plusieur ennées.
Il apparait que la très
légère baisse pour l'annéo 1997 uniquement
la redevance proportionnelle de
207 a 178
et en valeur absolue
de 245
000 francs d 180 000 Francs (dont l'énormité n'aura échappé ni à la Cour,
ni aux exparta)
était très largement tardive
était très
largement
insuffisante, tant dans son montant que dans la durée
application.
Fax regu de : 81 45 27 6], 13
85/03199.-_03:22
..Ps:
3àme suestion
SI L'OUVERTURE DU RESTAURANT * ANTIBES NORD * A PERMIS DE TRANSFÉRER
PARTIELLEMENT DES CHARGES FIXES DE LA SOCIÉTÉ SEBOL À LA SOCIÉTÉ B ET ‹
CONSIDÉRÉES COMME UNE UNITÉ ÉCONOMIQUE DU FAIT DE L'INTÉRÊT COMMUN DES
PARTIES À LES VOIR FONCTIONNER COMME TELLE POUR LA PÉRIODE CONSIDÉRÉE
si l'on exclut
chiffres de l'année 1998 qui ne sont pas très
significatifs
puisqu'ils
résultent de
l'extrapolation
chiffres des cinq premiers mois, on constate à partir du tableau 1 (paga
suivante)
- una baisse de ce type
de charges au niveau de la société SEBOL qui sont
tamenées
de 1,76 millions de francs en 1993 à 1,07 millions de franes en
france pour ANTIBES QUEST
l'ensemble des 3 restaurants, les charges administratives
d'administration passent done
millions
france en
2,5 millions de francs en 1997, soit une augmentation de 800 000 francs.
1993 à
est parfaitement
: l'augmentation du nombre
restaurants entraine nécessairement une
hausse des charges d'administration
administratives, même
cette haussa n'est pas proportionnelle
nombre de lieux d'exploitation. En
la multiplication du nombre des
restaurants
amélioration de
la productivité du personnel
adminiatratif.
on notera que les frais par lieu d'exploitation s'élevaient à 1,76 millions
en 1993 et n'est plus que de 860 000 francs en 1997, soit une diminution de
près de 50 $,
qui traduit un effort de productivité important.
DE
A
0493459915 P.14
4. Aine question
INVITÉS À
COMMUN DES PARTIES À LES VOIR FONCTIONNER
PÉRIODE CONSIDÉRÉE
sociétés SEBOL
neuf main, 11 convient de précisar
- que le chiffre d'affaires cumulé pour 1996 a été de
24 754 000 francs
SEBOL
B et o:..
18 300 000 francs
2 388 837 francs
----4==-
20 688 837 francs
et les pertes
EBOL .
320 000 francs
766 141 francs
soit...
426 141 franes
- que le chiffre d'affaires pour le ler semestre 1997 a été de
pOuX 199€
SEBOL
B et o::.
5 595 180 franc
7 969 902 francs (soit - 25 %
5 951 386 franc
et les pertes évaluées a
SEBOL
971 112 francs
I 228 484 francs
2199 1es iranos
= 1 100 000 france (arrondia)
TOTAL PAGE(S) 14
DE
A
0493459915 P.01
1a ériede postériouza
tuillat
5. Sème question
SI LE NOUVEAU RESTAURANT * ANTIBES OUEST » ÉTAIT VIABLE EN LUI-
MEME OU SI, COMME LA SOCIÉTÉ MC DONALD'S L'A OUVERT EN MÊME
TEMPS QUE
MONTRE QU'ELLE AVAIT
VALSAIENT CE O
RESTAURANTS,
DANS UN ENSEMBLE
* ANTIBES QUEST *
ETON RAREMENT À CE QUI
* VALLAURIS * DONT
PREVISION, CONFIÉ LA LOCATION-GÉRANCE SEMBLE AVOIR
LE RESTAURANT
ENTAMENT QUE LE COMPEN DE LA MOTIVE SURES ET
Il convient de Iappaler que la société Mo DONALD'S a
1 'insu
de ses Eranchisés, achète
les
terrains,
demanda un partia
do
construlIe,
et ne cormenco à prévenir
10ng
franchisós éventuolloment
intéressés, que loraque la construction démarre.
Il convlent de soulignar que les permis de construire ont été obtanuz aux
dates suivantes i
ANTIBES NORD,
VALLAURIS,
ANTIBES OUEST,
12 février 1996
28 mara 1996
13 août 1996
C'est dire que, lorsqu'au mois de juillet 1996
la
sociétá MC DONALD'S avertit Monsieur COLLORAFI de l'ouverture dans sa zone
primeira de chalandiao,
d'un restaurant MC DONALD'S.. ella e
en
vue
d'ouvrir VALLAURIs pour Inquel elle a obtenu un parmis de construiro le 28
urs et ANTIBES QUEST pour lequel elle va obtenir le permis quelques joura
plus tard (13 août 1996), étant rappolé qu'il faut plusieurs mois entre la
demande de permis de conatruiro, et l'obtention de calui-ci.
ce n'est que août-début septarbre que la société
août 1996).
L'étude qui la compose at qui date pourtant de lévxior 1996, précise :
in restaurant MC DONALD'S à proximité du site, daas :
(il s'agit du restaurant géré pAr la société SEBOL)
« un autre restaurant MC DONALD'S est en projet sur l'avenue
de caures, proche du bord de mer »
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on peut notex que, très habilerent, la ville de VALLAURIS ne fait partia na
de ia zone primaire lappelée zone
de proximité) ou secondaire (S2 $3,
appelée zone d'attraction totale)
et s'arrête aux portes de VALLAURIS, pourtant sensiblemen: à même distarce
en temps
et en kilomètres du centre commercial CARREFOUR (Voir placa 39,
Las trois demandes de permis de construire (ANTIBES NORD,
ANTIBES QUEST, et VALLAURIS) deméndés ensemble et obtenus presque an même
tempa, démontrent
• que la politique de MC DONALD'S allait plus loin que de cortrer son
concurtant Jui avait ouvert en juillet 1995
- qu'il s'agissait d'une stratégie d'ensemble visant à réduire la zona de
chalandise de la société SÉBOL,
la gosiété MC DONALD'S ayant envisagé dans un premier temps de monter une
joint venture avec son
Patrick GILLARSKI, voulait
SÉBCL à son profit (sinon exclusif, du moins par moitié)
L'acharnement de Monsieur COLLCRAFI pOur obtari= les deux
restauraits a évidemment
contrarié les plans de la société ME DONALD'S
cello-ci n'a pas été logique avec alle-même, car ella devair
soit
attribuet à Monsieus COLLORAFI les deux nouveaux restaurants
d'ANTIBES OUEST et VALLAURIS
- soit lui refuser les deux restaurants, ce qui aurait provoqué une
catastrophe encore plus grande.
La solution intermédiaire trouvée était effectivement,
corme l'a noté le
cour, contraire à l'anaiyse économique qui avait été faite au départ
Les bilans 1997 pouz los trois sociétés gérées far
Monsieur COLLORAFI démontrent
- que l'ouverture des restaurants d'ANTIBES OJEST et de VALLAURIS Le 29
avril 1997 ont aggravé la chute du chiffre d'affaires de la sociáté SÉBOL
et entrainé une chuta du chiffia d'affaires de la société È et 0
- que la société LES PINS n'a pas atteint (corme les sociátés SÉGOL, et 5
at o au demeurant) les chiffres d'affaires prévus dans le document intitulé
* EYPOTHÈSES *
concluents
réservent de présenter leura
observations dès que la société MC DONALD'S aura produit ses documants
comptables concernant les trois rest aurants, ainsi que celui de VALLAURIS.
comme Messieurs les experts lui ont demandé.
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..Pg: 13
5. sème question
SI, COMPTE-TENU DE
LA
SITUATION
FINANCIÈRE DE L'ENSEMBLE
* CARREFOUR »
* ANTIBES
NORD'
ET DU
FAIT
QUE MONSIEUR
COLLORAFI
PRÉTENDAIT
POUVOIR FINANCER
LE CONTRAI
* STRAIGHI LICENCE » D'ANTIBES OUEST, LA SOCIÉTÉ MC DONALD'S A
FAII UN * CADEAU EMPOISONNE * À MONSIEUR COLLORAFI, COMME CELUI-
CI SEMBLE LE PRETENDRE,, OU SI AU CONTRAIRE CELLE-CI A VOULU LUI
DONNER UNE CHANCE SUPPLÉMENTAIRE DE S'EN SORTIR
cette question est liée à la précédente, puisqu'il s'agit de déterminer si
le restaurant d'ANTIBES OUEST était viable en lui-même d'une part,
lié aux sociétés SÉBOL et B et O d'autre part
Ilé au restaurant de VALLAURIS enfin.
La réponse à cette question peut être trouvée dans les résultats das quatre
sociétés pour las années 1997/1998.
Ces résultats seront à comparer avat ies hypothèses faites par la société
ME DONALD'S,
- tant pour le restaurant d'ANTIBES QUEST que
- pour le restaurant da VALLAURIS.
Le cumul des pertes des 3 restaurants s'établissent comme suit :
192€
SEBOL
B et O
LES PINS
Total
soit :
- 4 860 539
350 000 (carry back 1997 SEBOL) )
TOTAL
Fax regu de : 01 45 27 67_13
85/83/92- 98:22 ..P9: 14
Tème question
CONSIDÉRANT QUE LES EXPERTS DEVRONT DONNER LEUR AVIS SUR LA
COHÉSION FINANCIÈRE GLOBALE DE MONSIEUR COLLORAFI DANS LES TROIS
SOCIÉTÉS JUSQU'AU 1ER JANVIER 1998
C'es: naturallement à Messieurs les experts de donner leur avis sur cette
questien.
octobre 1996, la société SEBOL
à passé une convention
socióté 3
et o, aux termes
de laquelle la société SEBOL refacturait au
prorata du chiffre d'affairas,
- les fraie d'administration
- les personnes employées sur plusieurs unités
- les dépenses de bureau
- les frais de véhicule
(pièces 128 at 130)
In avril 1997, un contrat de prestation de services identique a été passé
entre la société SEBOL et la société LES PINS.
(Pidce 131)
traval jant sur plusieurs un 6 au BornArd CORA 58 10808
travaillant sur plusieurs
salarié de la société SEBOL.
(Didca 132)
La société SEBOL a continué à refacturer ses charges d'administration du
prorata à la société B et 0 at à la société LES PINS, tandis que le GIE
SODEVA refacturait aux trois sociétés toujours au prorata.
Sème question
CONSIDÉRANT QUE LES EXPERTS DONNERONT LEUR AVIS SUR LES COMPTES
DES SOCIÉTÉS SÉBOL, B et O, ET LES PINS, ENTRE LE IER
JANVIER
1998 ET LE 10 JUIN 1998, DATE DE LEUR EXPULSION
c'est égalament à Mensieurs les experts à donner leur avis, comme il leur
EE: demandé, maia Monsieur COLLORAFI et les trois sociétés tiennent à faire
les observations suivartes
Fax regu de : 01.45.2? 67_13
85/03623c-98124 ,.19• 15
gène question
ETANT RAPPELÉ QUE MONSIEUR COLLORAFI A EU LA GESTION DE
: TROIS
RESTAURANTS
ET QU'IL SOUTIENT DANS
SES CONCLUSIONS,
NON SANS
PERTINENCE QUE, S'IL A FAIT AVEC IRCIS ÉTABLISSEMENTS UN CHIFFRE
D'AFFAIRES TOTAL ÉQUIVALENT A CELUI DE LA SOCIETE SEBOL EN 1993
LA TOTALITÉ DE TROIS REDEVANCES ÉTAIT INFINIMENT SUPÉRIEURE }
CELLE QUE SEBOL AVAIT VERSÉE EN 1993; QU'EN D'AUTRES TERMES, LES
EXPERTS DEVRONT DIRE
SI L'AUGMENTATION DES REDEVANCES CUMULÉES
DES TROIS
RESTAURANT
• POUVAIT ÊTRE COMPENSÉE PAR LA
BAISSE DES
CHARGES D'ADMINISTRATION DE CEUX-CI
Au cours de la même période, malgré la réduction temporaire
accordée
par MC DONALD'S
redevance
standard
d'ANTIBES
redevances
versées
les trois
restaurants
sont
passées de 4,6 millions à 6,9 millions de francs.
Bien
évidemment,
cette
l'ensemble
constitué
compensée
par
une
d'administration
de
baissé
mais
ont
parfaitement logique.
augmentation constatée
niveau
trois restaurants,
baisse
charges
administratives
ensemble,
lesquelles
contraire
augmenté et
marière
D'une manière plus
générale, le
surplus de marges sur
coûts
variables
(avant redevances
variables
MC DONALD'S) généré par
l'augmentation
du chiffre d'affaires de 4,1
millions
de francs
réalisée entre 1993 e: 1997 que
l'on peut estimer à 1,5 millions
138 $ du chiffre d'affaires) n'a
pas permis de compenser, et de
- l'augmentation des redevances (2,3 millions de francs)
- l'augmentation de l'ensemble des charges fixes (+ 3,3
millions
selon
tableau
lesquelles
comprennent
seulement
charges administratives
augmentées
francs)
également
les charges fixes liées
au lieu
d'exploitation
(salaire
des managers,
promotion
matérieui ont augmenté de
électricité,
entretien et réparation du
assurances,
2.5 millions de
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