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DT.
ґ.Кс
CABINET D'AVOCATS CLEMENT
Jean-Paul CLEMENT
.;::
..:=:
Arne-Mare DUPUCH VALLUET
Monsier le Président VASSEUR
lère Chambre
Tribunai de Cornierce de FARIS
PALAIS DU TRIBUNAL
:. quai de Corse
75:41 - PARIS CEDEX D4
Paris, 1e 30
MaEs
ReE -
Sociétés SEBOW,
COLI ORAFI
c/ société MC DONALD'S
RG 97/062466
RG 98 010823
DÉLIBÉRÉ DU 16 MARS 1998
B et 0, LES PINS
Monsieur le Président.
C'est avec une grande surprise que je reçois la
¡ettre que mor confrèce
Jean-Marie LELOJP
vous a adressée le 74 mars.
journée le 10 mars, soit
HUSSON DUMOUTIER, ancien Expert judiciaire.
Déja, sos conclusions officielles, modifink les sonclusions officieuses
qu'il m'avait renis iors de l'audience de reféré, re furent adressées le 30
janvier, alors que l'audience étai: prévue sous le 9 février et que dans ce
délai de dix jours, j'ai immédiatement répondu
ceci était dit, je réponde brièvarent è sea
obyervations.
est évident
que ia pièce 25
¡etat des pertes et
profits) est du 14 avril 1967 et non pas :997, come indiqué par excens.
« veuillez rous faire parvenit une copie de votie rapport
statistique avec cet état. »
apporte une provo complémentaire que co
document émane de la société MC CONALD'S et non pas de Monsieur COLLORAFI.
PALAIS • J.P CIEMENT • B 406 - Amer Mare DUPUCH VALLUET . C 1253
Mentres d'uar di, Cation agrice
le egren des honorere par eneade vol accepte
DE
r.bs
vous apprécierez à sa juste valeur "'affination de mon contrero seion
laquelle Monsiel: Brian GIBSON,
siunataire
ia document, n'était pas
dirigeant social ni directeur chez MC DONALD'$ mais qu'il était
« responsable franchise ».
Voilà dono un responsable ... irresponsabic !
Il n'en reste pas moins que de document fui gene beaucoup
MC DONALD'S
société
- a idit des prévisions de chiffres c'affailes qu ort été réalisées et
méme dépaasées
- a fall des prévisioro de revenus bruts ce : 233 810 fianis a pectir de la
Jene annés
(50it 6,49 % du chiffre d'affairos)
OI, conure il a
#te indiqué et conme cola rosulie des pièces communiquées,
revenu net
- n'a été atteint qu'on 199: : 1 015
C00 FrAnES
. en 1992 = 1 353 000 france
et 1993
: 1 453 000 EranCS
- er. 1994
: 1 339 090 Irancs
- en 1995 : 1 010 909
francs
soit du maximum, b anrées.
annéco 1996 et 1997 se sont soidées, comme vous le savez, par
pertes importantes.
N'est dire que sur pres de Il ans d'activize,
objectits de rentabilité prévus :
atteint à peu près les
. 2 11989 et 1990) ont atteint qu'environ 100 non francs
- et 4
- 1 600 009 IIanes
949 000 fidics
1996 : légèremene régatif
1997 : - 1 200 000 Inducs.
L'aménagement des redevances consenti à B et 0 en 1997
est
affectivemen: de 15 ¿ et ron pas de 103, en qui sepresente :
5000 francs * 12 = 180 000 france 4r ecsr-d-dire envion 12 ° du tota
e redevances d0es pour les trois restaurants 15 940 000 francs HT›
DE
E493957870
II, la décision stratégique de MC DONALD'S d'ouvrir, quei qu'il en coute
ses franchisés, des restauranto pour couvrir io cerritoire et faiie pièce d
ses concurrenta, a provoqué
- la chute du chiifie d'affaires de la société SEBOL, a :ì 500 000 francs,
et la non-atteiate
objectifs
par 1a gociéte
Bet b et la société
131 000 000 francy au totai pour des trois restaurants, al lieu
de 52 000 000 frar.c3) .
Si les circonotances de l'affaire
rigoureusement
identiques,
principe
la responsabilite lu franchiseur est
transposable ders ia présente espèce
L'edversaire
toujours
Monsieur
d'incohérence et une fois de plus, avaner unt affimat ion gratuite.
COLLORAF I
Si Monsieur COlLUkAti # pu consigner des redevances au début de l'année
1998, c'est uniquement parce que sa crésorerie s'est legérement améliorée
cours du premier trimestre 1998 et ii espère en taire autans pous le
nois d'avril
C'est une démonsiration de sa bonne fo: que de payr: Inrique sa trésorerie
le lui permet, étant rappelé qu'il estime ratureilement que
le préjudice
causé par la
sociéte MC DONALD'S est infiniment plus fieve que le montant
des redevances restant dûes.
SUR LE RAPPORT DE MONSLVK ALAIN HUSSON DUMOUTIKK,
ANCIEN EXPERI JUDICIAIRE
Dans leurs conelusions
déposées à l'audierce du 16 mars, les corcivants
avaiert indiqué a Monsieu: le Président qu'ils avaient
reçu s jours
l'avance un rapport de 5s pages (plus annexes) et qu'iis n'avaient pas la
possibilite de
répondre avec pertinence daro lo crés court lops de terps
qui leur était laissé.
Tout en se référant d leurs conslusions déposées 1e :5 mars
let notamment
les pages 5 et f!, les concluarta corsidèrent qu' ii convient d'apporler
les précisions suiverles :
Monsieur GANOCA, Expert
judiciaire,
a ptt extrêmement.
précis sur les trois questions qui lui avaient été posées :
- le calcul de l'impact des ouvertures d'ANTIBES NORD et OUES: p: VALLAURIO
- velui des loyers financièrement acceptables
- celui de la capitalisation des perter de marge brute
d'auto-licancement,.
• Pour les questions secondaires, il d'a pas alourdi son rapport, ce qui
aurait pu le rendre incompréhensible.
DE
A
Monsieur Alain HUSSON DUMOUTIER aurait pu user de la méme
précision, rotamment
lorsqu' il expliyue que
après dépenses
variables, (PAC dans la terminologie MC DONALD'S) de SEBOU, B
o et LES
PINS, devraient étie
¿l'averi! de respectivement 32,63
§ et
32,24 $ des ventes.
Il aurait été bon qu'il explique .
- qu'il s'agit là d'une estimation basée sur ''expérience de MC DONALD'S et
sur des chiffres constatés dans d'autres restaurants étabiis dans coute
Erançe et réalisant des chiffres tric différenis (de 5 à
35 millions). et
done sans rapport avec les conditiors
c'orpluitarion réelles propres aux
sociétés du groupe COLORAFI;
- que la fonnule de calcul du PAr retenu est en effet. base
iccouvrant donc des restaurarts
compre-tenu
conditions
d'explcitation
élevé ose cette moyenne,
d'autres qui, pour la même rajson, ont un PAl moins élevé;
- que l'application automatique de cette formule par MC DONALD'S
aucunement compte des dornées propres à l'exploitation SEBOL, B et 0 et
PINS:
- qu'au surplus, les PAC réalisés en 1997 (que
l'ancien Expert judiciaire
se garde hien
d'analyser) par sE80d, t et
LES PINS,
se sont élevés
respectivement & 29,49 9, 29,11 %
scit 9 poirts de moins
ies chiffres
estimés subject i verant par l'ancien expert judiciaire à la
suite de la société MC DONALD'S.
Aucune explication n'est donnée sur ces écarta, alors que les PAC en
pourcentage
ventes retenus pui Monsieur GANDUR respectivement 27,94 %.
28,16 %,
29,4: # sont beaucoup plus proches de la réalite 1997.
Contrairement
ce qu'atllime Monsieur
Alain HUSSON
DUMOUTIER, la société MC DONALiS de tient pos de
statistiques séparées
ALPES MARITIMES, et 10 VAR,
u! io consuitant,
Monsieur Robert
GANDUR était cout-à-fait en dinit de ne pas
retenir uniquement 1e ALDES
MARITIMES
En effet, les statistiques
envoyées mensuelienen: par MC DONALD'S à ses
locataires géranis sont celles de la région Sud-est, lesquelles comprennent
par exempio les restauranta di DIGNE. DION, PERPIGNAN, CUERMONT-FERRAND.
oublions ia très grave erreur de Monsieur Robert CANDUR qui a confonda
PUGET THENIER (situé dans ies ALPES MAFITIMES) CE PUGET SUR ARGENS (situé
le VAR). seul ip mot PIGET figure dans les statistiques do MC
En définitive, le fait d'avoir pris les statistiques globales du VAR et des
ALPES MARITIMES
démorstration de Monsieur GANDUR et du reste en désaveur des sociétés de
- Monsieur COLLORAFI.
DE
A
0493957870 P.02
Par ailleurs, il
apparait
normal que, pour étudier l'évolution d'une
société par Lapport à celle de son marché, il convient de ne pas inclure la
dite société dans les statistiques de gon marché.
on peut
souligner que -e
calcil du
pourcentage de variation de la
moyenne ML DO comparabie, que de noi: avec du sans le groupe COLLORAFI, est
erroné :
ce pourcentage est calculé sur l'évciutier d'une année 1 l'autre de 1a
moyenne dey
chiffres d'affaires dea restaurants
comparables, rais
moyenne est basée sut un nombre de restaurants différents.
ar, ce nombre doit étre égal, compre tenu de la définition même donnée aux
restaurants conparacles à la page 11 du rapport de Mongirur Alain HUSSON
JUMOU: LER
« Seul à avoir au moins un exercice plein avant l'anrée considérée ».
pondéré l'évolution da
chiffre d'aifaires qu'il réalise.
Il est inexact d'affirmer que Monsient GANDUR n'a pas
d'atiaires des restaurants, pr fonction du
la différence ertre l'évolation des 4LPES MARITIMES et l'évolution du totol
des ALPES MARITIMES plus
lE VAR est
Ingiynifiante, ies practo n'étant pas
significatifs. Par ailleurs,
perte des
SEBOb dde aux ouvertures d'ANTIBES NORD et QJESt et do
VALT.AUF15,
de 9 422 666 franco et une fois corrigée, de
on apercole que la perte selon de capport de asiano
400 000 francs de plus !
Eil ce qui concerne de calcul des redevances supportables,
on observera lout d'aburd qu'ii n'est pas ccatesté que mème en fixant les
loyers * leurs niveaux
Sinate drement suppsalables, tels guf calculés par
HUSSON DUMOUTIEN,
les sociétés
subiraient encore
des pertes
ірот:пкез
- 573 000 franca pour SEBUL
000 Iranco nou: Ber D
- :00 000 erares pour tEs FI,
soit 9:3 UC0 francs
il est surpcenart
fut Monsieur Alais HUSSON DUMOUTIER
restreigne pour je
calcan de
de chiltre d'atfaires
statistiques au seul départemunt des ALPES MARITIMES, pOur Mieux
paralt-il.
au marché SEBO, tandis qu'li utilice pour calculer le PAC une
formule sirée des statistiques FRANCE ENTIÈRE pour lesquelles
- les détaily des calculs n'ont pas dré comruriqués
les résultats de
son application du
socioté de Monsieur COLLORAFI
dittèrent yensiblement des chiffres de DAC tealisés par les crois sociétés
dans le passé.
Aucun détail des charges concernéeo n'est fomni, contrairement aux calcuis
du rapport de Monsieur Robert GANDUR.
DE
3493957870 P.03
En définitive, l'ancien Expert judicieire, à la suite de la société MC
DONALD'S utilise une formule de détermination du PAC purement théorique,
sane rechercher si elle peut s'appliquer aux société de Monsieur COULORAFI,
compte-tenu de leurs conditions d'exploite: cr propres.
Infin, la fuimule nut ¿irée des compirs de 1996 des restaurants : Il ne
saurait etre exçiu que comne pour SEBUl. ure diminution du taux de PAC soit
enregistrée en 1997 sur l'ensembie des rostourenis MC DONALD'S françaly.
En effet, on ne peut que rappeler que l'augmentation inportarle du chiffre
5.t milliards er 1994 a
milliards en 1997
n'est pas aû
à l'augnencation du chiffre
d'affaires des restaurants, maio à l'Ouverture cous azimuty de MC DONALD'S
qui, dans la même période, fail passer le nuibre de ses restaurants de 354
à 630 (т 78 ÷)
parallèlement,
le chiffre d'affaires
des posidurants
exploités pendant
toute
la période, ne progrease que de 1,24 1 en 1995.
et. diminue de 8,35 %
en 1996.
on ne peut que rappeler, une fois de plus que la stratésie de développement
de ME DONALES En FRANCE SIsons ion shiffre d'effaires. PrOvenAnE
nctarment des loyers et redevances verses pas les docatälics gérants Ispose
sur l'augmentation di mbre de restauraté et non colle du chiffre
d'affaires des Iestabalte titanien non nouveau restauranta étati
desalisés soit-ins des sites l'arden nexplorés, voit aur des marchés
dont les restauzaris existants lli itteini un chilire d'affaires cutiné
Optimal Dar MC DONALDIS.
Le société MC DONALD'E a dant exéculé de contrat de mauvaise foi et abuse
de son disit de résiliation,
ce qui, en tout état de anuse, occasionne an
très yrave préjudice 1 Monsiea: COLORAFI er mestant i réan: dix années
d'investissements et de travail fidus qu'il lui soit fait cucun reproche).
En dernier lieu,
La société
MC DONALD'S.
Eut question
de vous-méme
répondu qu'il n'y avait
aucun content ieur
lors du délibéré,
Veuillez trouver di-joint ia
VERSAILLES qui la condamne à
sa société.
somme totale
cormertaires
d'ur. jugement du Iribura; de commerce
i un franchisé,
Monsieur de
TOURIS Et à
7.400 A00 francs.
ce jugerent.
se passe
de vous prie de croire, Mongient le Presidert, à
'Expression
Jean-Paul
?. S
Jean-Macte torcie.
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