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Ce rapport de mission
a ete réalisé par la société S E.P T.
Sous la responsabilité de
M Alain HUSSON DUMOUTIER
Ecole Supérieure de Commerce,
Institut d'Etudes Politiques de Paris
Membre de la Chambre Nationale des Conseils et
Experts Financiers.
Arbitre et Expert près la Chambre de Commerce
Internationale
Ancien Directeur de la Franchise au CREDIT
LYONNAIS
Ancien Expert Judiciaire en finances et en gestion
SELI
Kupport de mission - MeDONALD'S contre M COLORAFI - Mars 109k
Introduction
li nous a cte demande par la société McDONALD'S FRANCE et par Monsieur le Bâtonnier
LELOUP. le vendredi 13 février 1998, de répondre aux différents éléments indiqués dans le
rapport de Monsieur GANDUR daté du 4 février 1998
Monsieur Mathieu LIS, collaborateur de la SE.P.T, s'est rendu sur place à ANTIBES le jeudi
19 fevner 1998 - Monsieur HUSSON DUMOUTIER le mercredi 4 mars
La lecture du rapport de Monsieur GANDUR et les arguments évoques nous ont conduit à
prolonger notre mission sur deux terrains. Tout d'abord un terrain technique visant non
seulement à répondre à certains arguments qui semblaient sujets à discussion, mais également à
présenter une version plus appropriée des faits
Ensuite, un terrain plus doctrinal qui vise à expliquer l'économie de la société McDONALD'S
et son adéquation constante aux fluctuations et aux modifications en profondeur des marchés
Le présent rapport étudiera en conséquence trois points successivement .
- L'analyse et la refutation de certains éléments du rapport de Monsieur GANDUR à
la fois sur la forme et sur le fond
- L'économie de la franchise McDONALD'S et ses caractéristiques
- Le cas particulier des sociétés contrôlées et dirigées par Monsieur COLLORAFI
dans le contexte économique général et local
Un travail methodique, fonde sur ces divers éléments vise à présenter une seconde version des
laits
SEPT. Rapport de mission - MADONALD'S contre M. COLLORAFI. Mars 109g
Historique
S août Location-Gerance du restaurant MeDONALD'S d'ANTIBES a
M. COLLORAFI par MCDONALD'S FRANCE
Durée 20 ans
31 août Transfert du contrat à la Société SEBOL
1g:me franchise
45ee McDONALD'S
14 décembre Contrat de prêt MCDONALD'S à Société SEBOL
¡ de 415.283,33 FF à compter du I" novembre 1988
Durée 13 mois
1° janvier Prêt de McDONALD'S à SEBOL de 415.283,33 FF
Durée 6 mois
15 avril| Contrat de prêt de 336.417.+1 F
Durée 12 mois
Régularisé en octobre
Agrandissement du Centre Commercial CARREFOUR
(lettre du 8 février 96 de COLLORAFI a Thierry CHERPITEL
ii
SEPT.
Rappori de misson - MCDONALD'S conre M. COLLORAF - Mars 1008
mars) Etude MD CONSULTANTS pour l'implantation d'un restaurant
McDONALD'S à ANTIBES
(Antibes Ouest, Les Pins)
juillet| Ouverture du QUICK DRIVE
février| Etude flash sur Antibes
Nord (B & 0)
Ret D
8 fevrier Lettre de M. COLLORAFI à McDONALD'S
le C.A. baisse depuis 94 + horaires fermeture 21 h
Impact QUICK 10 a 15%
* Cannes 5 à 10%
17 avril Lettre M. COLLORAFI à Guy DUPUY a Aix
Prévision de C.A. 17 M.F. pour SEBOL
31 juillet Création de la societé B & O exploitant Antibes Nord
9 octobre Ouverture du DRIVE-McDONALD'S à Antibes Nord
Let contrat de Location-Gerance dit « STRAIGHT LICENSE »
i.
SEPT . Rapport de mission • MeDONALD S contre M. COLLORAFI. Mars 1498
10 janvier Lettre de M. COLLORAFI a M HENNEQUIN demandant les
restaurants d'Antibes Ouest - Vallauris
22 janvier
Entretien VI COLLORAFI avec Isabelle KUSTER
31 janvier| Lettre de M. COLLORAFL Il remercie pour l'acceptation de Antibes
Quest
Regrette pour Vallauris attribué à M. GILARSKI
11 fevrier| Création statuts de la société LESPINS
L au t avri!! Sondage sur la clientele Antibes Centre Commercial CARREFOUR
Etude citée par M GANDUR
29 avril Ouverture du restaurant McDONALD'S Les Pins
+ MeDONALD'S Vallauris
10 juin Modification des redevances d'Antibes Vord
Taux de redevance standard de 20% à 17%
Redevance standard mensuelle minimale de 245 000 à 180.000 F
18 juin Contrat de franchise pour Antibes Ouest (Les Pins). Type « B.F.L »
26 juinl Assignation de MCDONALD'S par M. COLLORAFI devant le Tribunal
de Conmerce de Paris
") a 11 septembre| Revue à 120 jours d'Antibes les Pins
17 novembre Revue financière de McDONALD'S
fin novembre Lettres de mise en demeure de McDONALD'S
Redevances dues
• LESPINS oct. nov. et déc. 97
• B dO: mars, avril, juin, oct, nov. 97 et janv. 98
• SEBOL. 10 mensualités dues janv., fév, mars. avril, mai. juin, juill.
oct., nov. et des. 97
2 janvier | Resihation des 3 contrats par McDONALD'S FRANCE
NAP Rappor de riston . MEDONALD Sicare M COLLORAFI - Mars 1998
J
yère Partie
Etude et réfutation des arguments
avancés dans le rapport de
mission de Monsieur GANDUR
Sans remettre en cause l'importance du travail effectué par M. GANDUR, notre étude ponera
tout d'abord sur les aspects formels de l'etude pour se concentrer ensuite sur les problèmes de
fond
SUR LA FORME
Les imprécisions
A plusieurs reprises l'expert V GANDUR emploie les mots « j'estime » pour
donner une appreciation quantitative sur un chiffre précis.
C'est ainsi que p 22 de son rapport « il estime à 1% du chiffre d'affaires l'impact du
etroyage des iocaux ettectué par le personnel interne alors qu'il était assur
uparavant par une entreprise extérieure » Cette estimation ne donne pas lien à u
calcul precis ou une justification alors que celle charge nécessite en bonne logique une
explication.
L'economie d'échelle n'atteint en conséquence que 1% selon cette estimation. Encore
faudrait-il connaitre la démarche financière qui permet d'aboutir à ce résultat
Les calculs
De même, certains calculs arrondis par M. l'exper GANDUR aboutissent à des
distorsions non negligeables dans l'appréciation des faits.
C'est ainsi que plusicurs points peuvent être analysés.
SEPT
• Rappori de mission • MeDONALDS contre M. COLLORAFI - iVars 1908
1.1.2.1. Les agrégats utilisés
La globalisation des chiffres du département du Var avec ceux des Alpes Maritimes
ne se justifie pas dans la démonstration présentee par le rapport
En etter. le Var est limitrophe des Alpes Maritimes mais 1l n'est en aucune façon
comparable, ni
par sa situation économique, ni par sa population. C'est pourquoi
MCDONALD'S distingue ce département de celui des Alpes Maritimes tres
précisément dans ses statistiques.
De surcroit.
la limite occidentale des Alpes Maritimes se trouve au-dela de
Mandelieu er de T'heoule à la hauteur du col de la Cadière Miramar, soit à plus de
10 km de Cannes en allant vers Saint Raphael Enfin aucun restaurant
MeDONALD'S ne se trouve à cheval sur les deux départements.
Après analyse, la jonction des statistiques concernant les Alpes Maritimes avec
celles du Varapporte certaines distorsions qui servent à la démonstration du rapport
de M. GANDUR
En eltet, en itilisant les chiffres cumulés du Var et des Alpes Maritimes le rapport
met en évidence plusieurs points (p. 6 du гарроп M GANDLR)
1 a progression du CLA en pourcentage des restaurants MeDONALD'S installés dans
les Alpes Maritimes et le Varest donc
114.81%
+ 7,68%
+ 5,58%6
+ 15,60%
en 1994
en 1995
en 1996
en 1997
par rapport a 1993
par rapport à 1994
par rapport à 1995
par rapport à 1996
Alors que les chiffres se rapportant uniquement aux Alpes Maritimes donnent les
proportions suivantes (d'après les mêmes chiffres cités par M GANDUR p. 6)
+ 22,4 %»
+ 11,2%
- 7.3%%
19,4%%
en 1994
en 1995
en 1996
en 1447
par rapport à 1993
par rapport à 1994
par rapport à 1995
par rapport a 1996
Colaux d'expansion dans les Alpes Maritimes en 1997 de 4,4% de McDONALD'S
est done bien inférieur à celui de 15,0% obrenu par M. GANDUR pour les Alpes
Maritimes üt le Var.
Rapport de menton deDONALD'S contre 11 COLLORARI Murs 1908
L'ensemble des calculs comparatifs de M. GANDUR, notamment pour les bases qu'il
cite p. 19, s'en ressent quand ce coefficient de 1,011 est repris pour constater
l'augmentation du chiffre d'affaires des restaurants du Var et des Alpes Maritimes en
1997 Un tel chiffre, très diffèrent de ceux qu'il aurait fallu retenir, remer en cause par
la suite les calculs du rapport
1.1.2.2. Les éléments des agrégats avec correctifs
Pour cerner davantage la réalité nous avons repris les calculs utilisant les documents
mis à notre disposition pour donner une approche plus claire aux cléments
concernant les restaurants des Alpes Maritimes
Par exemple, on retrouve dans notre tableau l'ensumble des restaurants de
MeDONALD'S des Alpes Maritimes sans ceux du Var pour les raisons données
auparavant. De surcroît, le restaurant de PUGET est supprimé des Alpes Maritimes
par rapport au tableau de M. GANDUR Il se situe dans le Var, et non pas dans les
Apes Maritimes ou M. GANDUR l'avait placé dans son annexe n*l
Les restaurants de M. COLLORAFI sont inclus dans ce tableau, à l'inverse du
tableau de M GANDUR. Il est en effet difficile d'étudier un marché sans prendre en
compte l'ensemble des restaurants McDONALD'S de ce marché. Véanmoins, dans
un souci d'exactitude, on retrouvera dans les totaux que nous avons établis une
distinction entre l'ensemble des Alpes Maritimes et le même ensemble sans les
restaurants de M. COLLORAFI
- i
SEPT
Rapport de mission - LEDONALD'S contre 1. COLLORALi • vars 1994
EE.L:
i.._
Evolution du chiffre d'aflaires annuel en franes des MeDONALD'S des Alpes Maritimes entre 1992 et 1997
Site
Site Description
Durert
¿lisera en
Firale-
tron
1luteil
aracil 44
(usert en
17 NICE MASSENA
to ANTIBES
120 NICE LINCONTRE
102 MANDEDE
1St NICAPROMENALE
255 MONACTI
263 NICE TNL
296. CRASSE
331| CAGNES SUR MER
708 CAGNES PLAGES
437 CANNESTISALLEE
177 NICE SAN 4
184 MENION
5R ANTIBESNORD
501 ANTIDES EST
593 VALADRIS
612 MOOOINS
63 FANNISLANORTS
Tutil McDo. «comparubles»
Suus Total sans M. Colluan
Moyrau Melle vcomparables»
Moyeaue saas M. Colorad
Total Ensemble MeDobsald's
Sous-Total sans M. Colloral
Laren
ah ant 42
27422 021:2i
2257+212
2tr 820835
iK01572
23 150: 20 2
5KK7
1"+151.7k
21.07 $1
-5.37%
1 50%
18 (EN 571)
20 236 03-4
20$95 741
229Z5058
2÷249 0J0
?135168
76100940 15990868, 30 7086l9
30:C004 1339428H:
S0708619
207 328300|
178 080420 | 27384 178
152 008 160
22 157 I+i
D08:
-K119
+ 79%
175%
4,94%
0,204%
¡lurer
d'usert en
IX309795
20÷07 531
22 U6b 501
21 322#53
Terti 5602
73X8837
199277082 45 300552
Foula-
.!I.
25 7C'3
13.40%
- 17,039,
",23%
0.25%
10.74%
230 712 438
20 0014;
0814: 20108021
222 X83 942
6,01%
Source Mcdonald's France, berner 1998
"Vert "
Li 880 H2
Evolu-
lion
* 774
30, 095
-D170
-+ 724
-0.57%
1.79%
0,91%.
-+ 385
| 49%
+775 inx.
+7 287211
17.385 olt.
3B80H
20381 KM
0,58%
3.85%
14.95%
1.1.2.3. Commentaires du tableau - Evolution du chiffre d'affaires annuel en FF des
restaurants McDONALD'S des Alpes Maritimes
Pour chaque année, nous avons établi trois colonnes (saut en 1993, seulement deux
colonnes) :
• La première colonne « Ouvert avant 19. » contient les chiffres d'affaires des
McDONALD'S des Alpes Maritimes ouverts au moins depuis un an au
I" janvier de l'année considérée : ils ont au moins un exercice plein (12 mois)
avant cette année. Ce sont les restaurants dits « comparables »
• La seconde colonne « Ouvert cn
/..» contient les chiffies d'aftaires des
MEDONALD'S des Alpes Maritimes ouverts l'annce considérée ou l'annec
précedente ils n'ont pas rempli au moins deux exercices pleins de 12 mois
depuis leur création, annec considérée incluse.
• La troisième et demière colonne « Evolution» contient les pourcentages
d'evolution des chiffres d'affaires des McDONALD'S des Alpes Marilimes
cits i comparables », les seuls à avoir au moins un exercice plein avant l'année
considérce. Certe évolution quantifie la croissance ou la régression du chiflie
d'affaires l'année considérée par rapport à l'année précédente qui est elle aussi
pleine (12 mois d'activite).
Sur ces chiftres d'affaires, trois types de calculs ont été effectués (Remarque chacun
de ces trois calculs a été opéré, d'une part, pour l'ensemble des MeDONALD'S des
Alpes Maritimes, y compris les restaurants de M. COLLORAFI, et, d'autre part,
pour cet ensemble sans les restaurants de M. COLLORAFI)
• Le premier comprend les totaux des chiffres d'affaires des McDONALD'S
« comparables » et nouvellement ouverts (depuis moins de deux ans).
• Le second calcule la moyenne des chiffres d'affaires des MDONALD'S
« comparables », qui ont déjà connu au moins deux exercices pleins. Sur cette
moyenne, nous avons calculé le pourcentage d'évolution de ce chiftre d'affaire
moyen
Remarque : Contrairement à la méthode utilisée par M. GANDUR. qui a pris la
moyenne des pourcentages d'évolution, ce qui conduit à une erreur mathématique.
nous ponderons cette évolucion en fonction du chiffre d'affaires de chaque
MCDONALD'S en utilisant comme base la moyenne des chifties d'affaires En eftet,
la moyenne des pourcentages ne peut servir de base fiable car elle ne refléto pas
l'importance en termes de chiffre d'affaires des restaurants : par exemple, une
¿volution de • 10% d'un restaurant avec un chiffre d'affaires de 15.000 000 F
correspond à une croissance de 1 500000 F alors que pour un restaurant dont le
chiffre d'affaires est de 25.000.000 F elle est de 2 500.000 F, ceci no se reflète pas
dans la moyenne des pourcentages. Il y a une différence de près de 1.000.000 1: La
méthode que nous avons utilisée tient compte de cette différence.
Atil
SArT
Ruppori de mission - MCDONALD'S conde M COLLORAF! Mars 1008
• le troisième calcul est le total des chiffres d'affaires de tous les restaurants.
«comparables » ou non, avec leur évolution Il a pour but de montrer
l'évolution constante du chiffre d'affaires de McDONALD'S dans les Alpes
Maritimes
Ainsi en observant les données plus exactes, les chitfres de l'activite moyenne des
restaurants a permetre comparable, on peut constater des différences assez
importantes avec le rapport de M. GANDUR.
Si l'accord est général sur les chiffres d'affaires de M COLLORAFI Antibes Centre
Commercial - les distorsiens sont dosc? importantes sur les encrennes qui servent
ensuite de reference a M GANDUR dans ses calculs.
L erapport de M GANDUR formule p. 5 de son rapport les evolutions suivantes
• Entre 1993 et 1994
pour la moyenne des restaurants
- 0,63%% pour M. GANDUR
alors que nos calculs aboutissent à - 5.02% avec Antibes SEBOL.
- 5,22% sans Antibes SEBOL
Par rapport à 1993, il y a donc non pas stagnation en 1994 mais recul
• Entre 1994 er 1995, la diffèrence est encore plus sensible :
pour la moyenne des restaurants
+ 5.11% pour M. GANDUR
alors que nos calculs aboutissent a - 1.10% avec Antibes SEBOL
el
• 0.81% sans Antibes SEBOL
Ce qui revient à o points de différence entre nos références. c'est dire qu'il y a
une quasi stagnation en 1995 et non une progression
• Entre 1995 et 1996. les écarts sont de 2,45 points :
pour la moyenne des restaurants
- 9,34% pour M. GANDUR
alors que nos calculs aboutissent à
- 11,79%o avec Antibes SEBOL
- 9,98% sans Antibes SEBOL
SEPT
• Rapport de mission
MADONALD S'contre M COLLORAFI. Mari 1998
i."
Statsuques des restaurants McDonald's
installés dans les Alpes Maritimes
tombre de restaurants
L'osemble des restaurants
Kestaurants « comparables »
Chiffre d'Affaires (millions de FF)
Pesemble des restaurulls
Progression du Chiffre d'Affaires
Tinemble des restaurents
par Re-lanran « comparables »
Chiffre d'Affaires par restaurant
Enseehle des restaurants
- Resturants « comparables»
Nourie: McDonald's Irance, Hérner 190X
2X8
10,74%
-5,027 |
9,547
-1,10%
-11,747
17,06
0,587
20,974
24.052 |
22,844| 22,592 19,928| 20,043
Commentaires
('e tahleau tient comple du tableau de la page 6 du rapport de M GANDUR
A nouveau, les dittérences au niveau du nombre de restaurants résident dans le tait
que M GANDLR ne comptabilise pas les restaurants de M. COLLORAFI (un
supplémentaire entre 1993 et 1995, deux supplementaires en 1996 el trois
supplémentaires en 1997)
D'ores et déjà l'observation montre que les restaurants dits comparables atteignent
apres 1993 un palier de 20 M li en général qui est relativement stable avec - ou -
10°; de variation. Quand ce chiffre est dépassé, il s'agit d'un accident (crise de
l'Encéphalite Spongiforme Bovine par exemple)
DISCUSSION SUR LEFOND
Les calculs se rapportant à la durée du contrat du restaurant d'Antibes Ouest -
Les Pins exploité par la société LES PINS
M. COLLORAFT a insisté très vivement pour obtenir les concessions des restaurants
d'Antibes vuest et de Vallauris.
NANE - Rappor de mission - VEDONALD'S conte M. COLLORAF? - Mars 1498
des traces en sont nombreuses - courrier du 10 janvier 1997 de M. COLLORAFI a
M HENNEQUIN, entretien de M. COLLORAFI avec Mme Isabelle KUSTER du
16 décembre 1996 et des 22 janvier 1997 et enfin lettre du 31 janvier 1997 de
M COLLORAFI à MeDONALD'S remerciant pour l'attribution du restaurant
d'Antibes ouest et regrettant que celui de Vallauris ait été attribue a M. GILARSKI.
Le ll fevrier 1997 les statuts de la societé LES PINS étaient déposes
Le 29 avril 1997, soit 2 mois et demi plus tard, le restaurant MeDOVALD'S DRIVE
des Pins ouvre Toutefois le contrat qui crait prévu à l'origine comme un contrat de
type « straight » avec MCDONALD'S, est devenu en raison des problèmes de
tinancement de M COLLORAFI un contal de type « B.FL.» Ce contrat est signé
postérieurement le 18 juin 1997.
Mais tous les investissements financiers ont été opères auparavant, avant l'ouverture
Er: revanche, ils n'ont pas encore été tous payés.
C'est-à-dire que MeDONALD'S aurait dû investir dans le cadre de son contrat dit
" straight » 9.282.000 F et son franchisé 2.543 000 F
Mais, le franchisé se retourne vers son franchiseur et lui demande de prendre en
charge la partie qui lui revenait.
Le concrat est donc signé en type « B.F.L » (Business Facility License) d'une durée
de 3 ans et MCDONALD'S prend à sa charge 2 543 000 F supplémentaires'
Ainsi, en définitive, le franchisé COLLORAFI a finance 378 000 F soit 3,1% du
montant des investissements de ce restaurant qui s'élèvent au total à 12 203.000 FF et
le tranchiseur McDONALD'S 11.825 000 FF, soir 96.4%
(Sources: McDONALD'S. cf annexe 1.1)
A ce sujet, le rapprochement des dares est assez édifiant puisque le contrat de
franchise des l'ins était aménage le 18 juin 1997 en favour de M. COLLORAH et le
26 juin 1997, c'est-à-dire 8 jours plus lard exactement. le franchise adressait
l'assignation à son franchiscur lui demandant 45,350 M F. d'indemnisation. Autant
dire que l'assignation était prète le jour où le jime contrat était signé
"Rappelons que ce type de contrat « B.F L » est destiné en géniral à des franchises debntants et disposant do
pen de capitaux - ce qui n'était pas lo cas de M. COLLORAFI
NEPT Rapport de misson
HEDONALDS ronde M COLLORAT. Mars 100g
Quoi qu'il en soit, le contrat du restaurant des Pins est rompu puisque suivant la
procedure prévue dans le contrat de Location-Gérance le franchiseur a adressé en date
du 27 novembre 1997 une mise en demeure de réglement des redevances et qu'à la date
du 2 janvier 1998 le contrat fut résilié conformément aux stipulations qui prévoient
que le contrat est rompu si un seul paiement de redevances n'est pas honoré (article
ID. Or la société LES PINS devait déja au 31 décembre 1997 le montant de
3 redevances, à savoir les mois d'octobre, de novembre et de décembre 1997, pour un
lotal de 504.474,42 FF (cf. annexe 1.2)
De surcroit, l'option qui ctait reservce au franchise jusqu'au 31.13.1997 de
transformer ce contrat « B.EL » en « straight license » était caduque du fair même
que ce tranchise n'avait pas honore les dispositions de son contrat modifié
En conséquence il n'est pas possible à M. l'expert GANDUR de retenir en nombre
d'années restant à courir jusqu'au terme normal du contrat de Location-Gerance de la
socié:é LES PINS, une durée de 19,35 années sous prétexte que la prolongation du
contrat est à la seule initiative du locataire gerant. Un contrat ne peut être prorogé que
s'il est encore en vigueur Or il se trouve que ce contrat est rompu par les
manquements mèmes du franchisé
En cunsequence l'échéance normale de ce contrat, si la rupture n'est pas prononcee
avant, est à la date du 28 avril 2000 et non pas le 28 avril 2017. encore que, si l'on se
rétère à la signature du contrat du 18 juin 1997, la date d'échéance scrait le 18 juin
2000 - soit un reliqual de 39 muis.
Sur le raisonnement de la capitalisation des pertes
Le présent rapport montre en troisième partie de façon détaillée que limpact de
l'ouverture d'un restaurant McDONALD'S sur les autres déja existants a une durée
relativement limitee. Lille est reduite et provisoire, ne serait-ce qu'en raison du
développement du marche.
En d'autres termes, sil est parfois constaté que l'impact d'un nouveau restaurant sur
un restaurant précédement installé conduit ce dernier à subir une certaine diminution
de chatre d'atlaires par rapport aux prévisions, et partois, encore plus tarement à des
pertes, celles-ci sont dans le temps, trés vite résorbées par la reprise du
développement des deux restaurants concernés. Nous donnons les détails sur cette
observation en gene partie
Le rapport de M. GANDUR se fondant sur une hypothèse extrème et contestable,
estime que ces pertes, sclon les restaurants, sont durables et définitives sur 9 ans,
voire 18 ans et 19 ans
S LIE: - Kapport de russion - VODONALD 5 conte 11 COLLORAFI. Mars J409
C'est ainsi que pour SEBOL (p. 35 du rappon) M GANDUR estime la perte de
marge sur coûts variables à 1.415.000 F qu'il prolonge sur une durée de 9,58 années
Avec l'actualisation retenue de 6.9757077 le montant de la perte atteint 9.576.354 FF
Ce mème raisonnement (p. 35) conduit M. GANDUR à estimer l'écart de marge brute
d'autofinancement de B & O à 2.239.000 F par an. prolongé sur 18,75 annees
Avec l'actualisation de 9,97 la perte estimée atteint 22 198.563 FF
Entin pour le restaurant LES PINS (p. 35), l'écart de marge brute d'autofinancement
est de | 318 000 F prolongé celle fois sur 19,33 années (nous avons vu en 1.2 1
pourquoi cette durée ne pouvait pas être retenue) Le calcul aboutit à une perte pour
ce troisième restaurant de 13 244.734 F avec un coefficient d'actualisation de 10,203
Au total en capitalisant les pertes de certe façon, le rapport aboutit fort
opportunément à la somme de 45.019 651 F.
Or d'est peu nu prou cette somme qui est réclamée par M COLLORAFI dans son
assignation en date du 26 juin 1997, soir 7 mois avant le rapport de M. GANDUR.
mais sur des fondements totalement différents. En effet M COLLORAFI demande
une indemnisation de
soit au cotal
30.000.000 FF pour la société SEBOT.
5 000 000 FF pour la societé B & O
et 10.350 000 FF pour lui-mème
+5 350 000 FF
L'expert note à cet égard qu'il n'y a pas de prejudice pour M COLLORAFI
personnellement
Sur le calcul des redevances
1.2.3.1. Selon le rapport de M. GANDUR
M GANDLR, reprenant les résultats prévisionnels des 3 restaurants en fonction des
modifications qu'il y apporte, détermine les loyers et redevances supportables par
lesdits restaurants
C'est ainsi que les redevances deviennent p. 30 du rapport
pour SEBOL
pour B & 0
pour LES PINS
736 000 F
1. 172 000 F
1 034 000 F
soit 61.333 FF par mois
soit 97.667 FF par mois
soit 86 167 FF par mois
SEPT Rapport de musion - MCDONALD'S conte N COLLORA// - Mars 1998
Mais avec un tel montant de redevances les résultats des sociétés seraient encore
négatits.
SEBOL perdrait
B & O perdrait
LESPINS perdrait
484.000 F
240 000 F
100.000 F
La poursuire des calculs conduit le rapport à estimer le montant des redevances pour
un resultat nul soit le niveau du point mort à
252.000 F annuels pour SEBOL soit
794 000 # annuels pour B & O soit
934.000 F annuels pour LES PINS soit
21.000 # par mois
66.167 F par mois
77 834 F par mois
De telles valeurs, tellement éloignées des chiffres actuels er de ceux pratiques en
général par les reslaurants MoDONALD'S, ne suffisent pas à payer les
amortissements des emprunts souscrits par McDONALD'S pour financer les
immobilisations exploitées par M. COLLORAFI.
Ainsi, pour le restaurant d'Antibes Centre Commercial, en ne considérant que les
simples loyers et sans tenir compte des travaux financés par McDONALD'S, les
informations obtenues aupres de McDONALD'S donnent les éléments suivants -
pour une surface de 402 m' incluant 62 m' de terrasse, une salle de restaurant de
244 m° au Rd.C et 97 m' de cuisine et locaux techniques, avec au un 1"' étage, une
salle d'équipier et un local technique -
¡e loyer actuel indexe est de
soit
162.630 F par an
38.553 F par mois
Mais le bail doit étre renouvelé et la demande formulée par le propriétaire est de
093 000 F par an pour le loyer seul soit 57 750 F par mois.
Ajoutons entin que le droit au bail, lors de l'acquisition du fonds en 1987. a atteint
2 740 000 F
Ainsi, en admettant que SEBOL paie 21.000 F de redevances par mois a
MCDONALD'S, le montant de ce paiement ne couvrirait même pas 54,5%o du loyer
pavé par MeDONALD'S au propriétaire
VEZI . Rapport de mission - MCDONALD S conte M. COLLURAFI - Mars 1948
1.2.3.2. Nouvelle présentation des calculs de redevances avec discussion
Line étude contradictoire des redevances a été établie pour présenter une version
economiquement plus acceptable.
Nous avons étudié successivement les cas de
- Antibes Centre Commercial - exploite par la societé SEBOL,
- Antibes Les Pins - exploité par la société LES PINS.
- Antibes Ouest - exploité par la société B & O (ce cas, étant le plus complexe et le
plus délicat a été rajoute à la fin).
A chaque étape nous avons comparé les chittres retenus par l'expert M GANDUR et
ceux présentés par la société McDONALD'S en donnant une explication aux
distorsions observées
SART
Rapport de mission - MEDONALD'S contre M. COLORAFI
. Hari 1008
Tableau de détermination de la redevance supportable versée à McDONALD'S par la
société SA SEBOL
SA SEBOL
Type de batmenl Mall
Ventes
ton sentes asmentaires
Cour total achat nournture
lamhalluges
Coût total des produits alim. vendus
Marge brute sur ventes alim.
lan d'ocus re équprer
alaures managers et charges socialo
Frais de toyage
Publicité 6M
Promonon locali
Services crénieurs
I'nifonnes
fournirures d'esplurtaton
Fantretien réparation dquipement
Meceneue. can. yar. téléphone
Tournures de bureau
l'eart de carsse
Total dépenses contrôlables
Profit après dépenses contrôlables
, Redevance vandard
Rederance équpement
Redorance service
frais umptables et jundaques
Assurances
rases epermis
Dépricianon etamorussements
C'harges tinanciéres
Total dépenses non
contrôlables
Icole: non alimentaires
l'oui nos almentaire
Résultat net non alimentaire
Résultat net d'exploitation (S.0.1)
Salaus Keataire girans
Amresdépenses
Depenses de bureau
Total frais d'administration
Résultat net avant impôt
Marge brure d'autolinancement
Remboursement d'emini
Loyer financièrement supportable
McDonald's
101.20%
10,00
32,63%
16,1202
M. Gandur
r7 de sentes
dorentaires
101.20%
10119L
25,39;.
≥ 970
29,350
7 149 70,65%
300,750
1,38%
+501
0,24
3:49%
0.30%%
0.79%
3.50%
3,32%
012%
i.120:
11,301%
$ 322
11,71%
27.94%
1 X00
1.73%;
3,31°c
6,139%
1.20%
33,83%
1,370)
- D, 1750
- 1,37%
5.000i
3,76%
- 5,14%
17,11%
3 858|
11,83%
1.72%
38,13%
-0, 19%
•1 050-10.38%
1127%
4,92%
-1 548-15.30%
XCa1)
X5%
7,27%
Ecart
hit
1 147)
¡ 175
SEPT Rapport de mession
MCDONALD'S conte 4 COLLORAFI-Mars 1998
Commentaires :
Ce tableau a pour but de déterminer la redevance supportable par la SA SEBOL
D'après M. GANDUR, page 30 de son rapport, « Le niveau des loyers et redevances
de base présumé « supportables » est celui qui permettrait d'atteindre. après
remboursement des annuités d'emprunt du capital. une marge brute
d'autofinancement nulle, c'est à dire sans dégrader la situation financière. ».
Nous avons étudié de la même façon que M GANDUR ie résultat previsionnel pour
1998 en relevant néanmoins quelques différences entre les indications de
McDONALD'S et celles de M. GANDUR. Nos calculs tiennent compte des
éléments du P.A.C (Source : McDONALD)'S) que nous avons pris en compte.
Le chiffre d'affaires de 1998 retens par M. GANDUR est de 10.240.000 F. chittre
que nous contestons. Nous avons retenu un chiffre de 11300000 F qui est
intermédiaire entre le chiffre de M GANDUR (IO 240.000 F) et le chittre d'aflaires
atteint en 1997 par le restaurant, soit 1 1 654.691 F (cf commentaires page suivante)
La tableau se divise en trois parties principales :
• La première contient les chiffres constatés sur l'ensemble des restaurants
MCDONALD's, soit le montant de chaque poste en kF et le pourcentage de ce
montant par rapport au chiffre d'affaires des ventes alimentaires.
• La seconde reprend les chiffres donnes par M. GANDUR : on retrouve de
sème un montant en kfi et un pourcentage du chitfre d'affaires des ventes
alimentaires
• La troisième colonne a pour but de préciser les différences entre nos calculs e1
ceux de M. GANDUR.
Vances:
Les sources utilisées pour determiner la redevance proviennent du rapport de
M GANDUR, dont nous citons les pages, et de McDONALD'S
Le rapport de M. GANDUR, page 31, aboutit il une redevance acceptable de
736 000 F pour 1998. et
nos calculs aboutissent à une redevance supericure
(- 1175 000 F) de
1911 000 F La redevance contractuellement due a
MCDONALD'S (1.800.000 F) est donc supportable parce qu'inférieure à ce chific
». i
SEPT
Kapport de mission
HEDONALD'S contre M. COLLORAFT . Wars 1448
Cette différence réside dans les écarts d'appréciation suivants
• Le chittre d'affaire que nous avons calculé est de 11.300.000 F et celui de
M. GANDUR de 10.240.000 F. soit une différence de 1 060.000 F. Pour
caiculer ce chiffre d'affaires, nous avons utilisé le rapport de M GANDUR
M. GANDUK, pages 19 et 20 de son rapport evalue à -2.03% l'impact de
L'ouverture des restaurants d'Antibes Nord, d'Antibes Ouest et de Vallauris sur
le restaurant d'Antibes (SA SEBOL). La demière date d'ouverture d'un
restaurant est le 28 avril 1997, le restaurant d'Anribes sera donc « impacte ».
comme cela est démontré en 3e7° partie, jusqu'en avril 1998 (12 mois) A partir
de mai 1908, il retrouvera son niveau réel de 1997
On obtient donc un chiffre d'arfaires de 11 312 585 t, arrondi a 11 300 000 F
comme le montre le tableau suivant .
SA SEBOL
Réel
Janvier
908 249,
Ferner
Mars
Avril
Total Jany./Avril
Mai
Juin
bullet
lout
septembre
rictobre
Novembre
Décembre
1 025 +11
Total Mai/Déc.
Total prévisionnel 1998
Seurre: Rapport de Monsieur GANDU R
Impact |
Prévisionnel!
9,039
9,03 *
9,03.
X26 231
X47016
X50050
3 +46 462
X2X 277
• Le montant des ventes alimentaires, qui sert de base aux calculs des redevances
à verser a MEDONALD'S est calculé avec le même pourcentage du chittre
d'affaires cotal donne par M. GANDUR dans son rapport ipage 31). Ceci
explique la différence au niveau des montants mais pas au niveau
des
pourcentages
• Rapport de misson - M DONALD Scontre M. COLORAT - Mars 1998
. d
• La troisiéme dittérence se trouve dans le montant du PA C* (Profit Aprés
dépenses Contrôlables). Il est beaucoup plus important (* 817 000 F) dans les
indications de MONDONALD'S. Celles-ci sont calculées à partir d'une droite de
régression lineaire d'équation
PA.C. = C.Aseutes amener X 0.4096 - 430 000 F
Cette equation est calculée par une analyse de regression du P.A.C de
l'ensemble des MoDONALD'S en France à partir des compres de résultat
fournis par les locataires gerants au 31/12/96 sur les derniers 12 mois.
C'est pour cette raison que nous ne la détaillons pas (cf. annexe n*l 3 pour
delails).
Le P.A.C. est déterminé pour chaque type de bâtiments « Mall » (dans un
centre commercial), ou « Free-Stander » (bâtiment independant). Ici, le
restaurant d'Antibes est un « Mali » l'équation de la droite de régression de
l'ensemble des restaurants de type « Mall » a donc été utilisée. Cette équation a
eto transmise en juin 1997 comme à tous les autres franchisés, à
M COLLORAFI, qui ne l'a pas conteste
• Line quatrième différence apparait dans le montant des dépenses non
contrôlables . le restaurant d'Antibes génère 80.000 F de plus dans ce type de
dépenses que les indications de MCDONALD'S. Ce dépassement réside dans
seulement deux postes: « Redevance service » et « Frais comptables et
juridiques » : pour tous les autres postes, les chiffres donnés par M. GANDUR
dans son rapport ont été conservés. Pour le premier poste (Redevance service).
la différence est normale car elle est fonction du chillre d'affaires qui est
supérieur dans nos calculs. De surcroit, le calcul de M. GANDUR n'est pas
effectué sur le chittre d'affaires des ventes alimentaires tel qu'il est fait en
réalité, mais sur le chiffre d'affaires total. ce qui provoque un léger écart de
0.06% des ventes alimentaires. I.e second poste (Frais comptables c juridiques)
est fortement gonfle pour l'année 1998 aveu 216 000 F alors que depuis 1993,
d'après les comptes de résultat de la société SA SEBOL, il se situait autour de
95.000 F par an. Cette forte augmentation doit être liée à l'assignation de
M. COLLORAFI à l'encontre de MeDONALD'S La moyenne de ie poste
pour l'ensemble des locataires gerants en France de McDONALD'S se situe
autour de 90.000 F . c'est ce dernier chittre qui a été pris en comple
• Pour te résultat non alimentaire, le chiffre donné par M. GANDUR a été
conservé, même si le montant des ventes non alimentaires est plus cleve
(1 13 000 F) car il est fonction du chiffre d'affaires des ventes alimentaires
(ici 1,20%)
.. i
ii
Le PIC estaussi nn indicateur de gestion du système MeDONALD'S II refléte la qualité de la geston d'un
restaurant || prend en compte l'ensemble des dépenses sur lesquelles l'égupe de gestion peut avoir ur
influence. Ne sont pas pris en compte les postes sur lesquels cette équipe n'a pas de moven d'action . deperises
non contrúlables (redevances, amortissements, frais financiers).
'RPT
Rappors de mission MCDONALD'S contre M. COLORAF! Mars 190g
• Les différences précedentes aboutissent i un résultat net d'exploitation tres
diftèrent : - 1 050.000 F pour M. GANDUR et - 153 000 F dans nos calculs,
soit une différence de 897.000 F
• Une autre difference apparaît au niveau des frais d'administration le montant
donné par M GANDUR est de 498.000 % S'agissant d'un poste qui inclut la
rémunération du locataire gérant. son montant est uniquement lie a la décision
du chet d'entreprise. Comme dans tous entreprise, une saine gestion doit
conduire à adapter les frais d'administration aux possibilités de la société Nous
avons quant a nous repns approximativement le chiffre figurant dans les calculs
de VI GANDUR pour le restaurant LESPINS, soit 420.000 F
• La marge brute d'autofinancement correspond au résultat net avant impôts
auquel est ajouté le montant des dépréciations et amortissements etlectues au
cours de l'exercice
• Enfin, le rapport de M. GANDUR signale un remboursemen: d'emprunt de
200 000 F pour 1998 Nous constatons que cel emprunt de 350 000 F a été
souscrit au Crédit du Nord le 28 janvier 1997 (cf. annexe 3 3). MCDONALD'S
nous a précisé que parallèlement à la souscription de cer emprunt,
M. COLLORAFI se faisait rembourser la même somme par la société
SA SEBOL De surcroît M COLLORAFI s'est verse 1.000000 # de
dividendes au titre des profits de l'exercice précédant. Pour ces diverses raisons.
il nous a semblé que cet emprunt n'était pas justifié et nous ne nous l'avons pas
pris en compte en tant que charge.
Quoiqu'il en soit d'après l'échéancier, la mensualite est de 10 54990 F, soit
126 598,80 F pour l'année 1998, et non pas 200.000 F comme indiqué par
M GANDUR
Tous ces cléments expliquent la différence (+ 1 175 000 F) entre le montant de la
redevarce supportable présentée ici et celui du rapport de M GANDUR
Le montant du loyer tinancierement supportable par le locataire gerant est donc de
1911000 F. soit 111.000 F de plus que le lover actuellement payé par la sociélé
SA SEBOL. Il est important de souligner que le chiffre d'affaires prévisionnel utilise
(11300 000 F) est bas; il remontera 12 mois apres l'impact de l'ensemble des
nous eaux restaurants, soit à partir du 29 avril 1998 (vor 3m partiel
SEPT
Rappori de mission - MEDONALD'S conre 11. COLLORAFI - Mars 1994
Tableau de détermination de la redevance supportable versée à McDONALD'S par la
société SARL LES PINS
SARL LES PINS
dypedebiniment Free-Stander spécial
Ventes
dont ventes alimentares
Cout total achat noumture
Eimhallages
Coût total des produits alim. vendus
Marge brute sur ventes alim.
Main d'ocuvre équipiers
Salaires managers er charges sociales
Irais de voyage
Publicite GLE
ITomotion locale
Servicesenténeurs
I 'niformes
Fourrutures d'exploitation
lintreben réparation équipement
Hecnce. cau. gaz, téléphone
Fouminures de hureats
Beart de caisse
Total dépenses contrôlables
Profit après dépenses contrôlables
Kodevance scandard
Kederance équipement
Rederance serier
Frais comptables et juridiques
Assurances
l'altes et permis
Depréciatum et unorussements
"hargestinancières
Iriers
Total dépenses non contrôlables
Lentes dou alimentaires
l'out non alimentaire
Résultat net non alimentaire
Résultat net d'exploitation (s.0.i))
Salaire locataire gerant
lutres dépenses
Dépenses de bureau
Total frais d'administration
Résultat net avant impôt
Marge hrute d'amolinancement
Rombousement d'emprunt
Loyer financièrement supportable
McDonald's
rode rente
Imentaire
101,30%
10000%
+59
I(X)
32,24%
15,007
4,5091
5,00гc
0.98%
1,52%
1.00C
0,39C%
0,397
28,79%
1,305.
1,31%
- 0,01%
3.44%
4.57%%
- 1,13%
-014o
M. Gandur
r de ventes
alimentaires
9 300 101,10%
9 181 |
= 1201
26,36'
3.05°i
29.41%
70.39%
12.870%
24!
3.706l
0,26%
+20
1.05%
2.48%
1,30C;.
1.82%
2-0)
201%
11.1.5%
+20
t65
0,336%
41.18%
29.41%
1519%
4.57%
5,06%
1,577
0,5291
Yut
091%
1,000°;
11.395%
11.30%
29,71%
1.309%
131%
-0.01%
- 29|
-0,32%
3, HVie.
0,20%
1.05%
+321
1.71%
- 5.02%
373'
14,96%
11,26%
S.E P.T. Rapport de mawon
MEDONALD'S conre M. COLLOKAFY Mars 1999
Ecart
hf
Commentaires
Ce tableau a pour but de déterminer la redevance supportable par la SARL LES PINS
D'apres M. GANDUR, page 30 de son rapport, « Le niveau des loyers et redevances
de base presumé « supportables » est colui qui permettrait d'atteindre. aprés
remboursement des annuités d'emprunt du capital, une marge brute
d'autofinancement nulle, c'est à dire sans dégrader la situation financière. »
Nous avons étudié de la même façon que M. GANDUR le résultat prévisionnei pour
1998 en
relevant néanmoins quelques différences entre les indications de
MeDONALD'S et celles de M. GANDUR. Nos calculs tiennent compte des
cléments du P A.C (Source : McDONALD'S) que nous avons pris en compto
La tableau se divise en trois parties principales :
• La première contient les chiffres constates sur l'ensemble des restaurants
MCDONALD's. soit le montant de chaque poste en kF et le pourcentage de ce
montant par rapport au chiffre d'affaires des ventes alimentaires.
• La seconde reprend les chiffres donnés par M. GANDLR, on retrouve de
même un montant en kF et un pourcentage du chiftre d'affaires des ventes
alimentaires.
• La troisième colonne a pour but de préciser les diffèrences entre nos calculs et
ceux de M. GANDUR
torces :
Les sources utilisées pour déterminer la redevance proviennent du rapport de
M GANDUR. dont nous citons les pages, et de McDONALD'S
Le rapport de M GANDUR. page 33, aboutit à une redevance acceptable de
1 034000 F pour 1998, et nos calculs aboutissent à une redevance supérieure
(- 330000 F). de 1.373.000 F. Co montant de 4000 F inferieur est tres proche
(0.4%0) de celui demande par McDONALD'S à la société LESPINS
Rapport de mission - MODONALD'S conre M. COLLORAFT Mars lgyg
Cette différence réside dans les écarts d'appréciation suivants .
• Contrairement aux deux autres sociétés, la SA SEBOL et la SARL B & O.
nous ne remet pas en cause le chiftie d'affaires estimé par M. GANDUR de
9.300 000 F. Il est important de noter que le restaurant n'est ouvert que depuis
le 28 avril 1997 soit moins d'un an et qu'il n'a été « impacté » par aucun autre
restaurant depuis cette date sinon éventuellement par celui de Vallauris mais ce
dernier a ouvert exactement le même jour soit le 29 avril 1997.
• La première diftérence se trouve dans le montant du PA.C' (Protit Après
dépenses Contrôlables) Il est plus important (+ 200.000 F) dans les indications
de McDONALD'S. Celles-ci som calculées à partir d'une droite de régression
linéaire d'équation (cf. annexe 1 3)
P A.C - C.A ventes alimentaires X 0,4163 - 862.000 F
Ici, le restaurant d'Antibes Ouest est un « Free-Stander special » avec un
service au volant (drive). L'équation de la droite de régression de l'ensemble des
restaurants de type « Free-Stander » a donc été utilisco (cf supra
« Détermination de la redevance supportable par SA SEBOI. » pour détails)
• Une seconde différence apparait dans
le montant des dépenses
non
contrôlables : le restaurant d'Antibes Ouest génére 85.000 F de plus dans ce
type de dépenses que les indications de McDONALD'S Ce dépassement
reside dans les quatro premicrs postes du tableau : les différentes redevances cl
les « Frais comptables et juridiques » ; pour tous les autres postes, les chiffres
donnés par M. GANDUR dans son rapport ont été conservés
Pour les Redevances standard, équipement et service, les différences résident
dans le fait que les calculs de M. GANDUR ne sont pas effectués sur le chiffre
d'affaires des ventes alimentaires tel qu'il est fait en réalité, mais sur le chille
d'affaires total, ce qui provoque un léger écart, entre 0.19°% et 0,06%, des
ventes alimentaires selon la redevance.
I.e postc « Frais comptables et juridiques » est gonflé pour l'annee 1998 avec
144000 F. Cette forte augmentation doit être liée egalement comme
précédemment à
l'assignation de M. COLLORAFI à
l'encontre de
MCDONALD'S. La moyenne de ce poste pour l'ensemble des locataires gérants
en France de MeDONALD'S se situe autour de 90000 # ; c'est ce dernier
chiltre qui a été pris en compte.
NEPT. - Rapport de mission - UCDONALD'S conte M. COLLORAF! - Murs 1098
• Il est à noter que dans ces dépenses contrôlables, le montant des
amortissements
est particulierement faible Ceci
tait que
M. COLLORAFI pour ce restaurant a bénéficié d'un B.FI.. c'est à dire que
MCDONALD'S a aussi financé l'équipement de ce restaurant (environ
2.550.000 F) et que M COLLORAFI n'a eu besoin que de financer le petit
equipement et le capital social de sa société (une SARL. soit 50 000 F).
Néanmoins, pour conserver le restaurant. il devrait, si le contrat n'erait pas
résilié, racheter l'équipement à McDONALD'S dans les trois ans, soit avant le
29 avril 2000
• Les différences précédantes aboutissent à un résultat net d'exploitation
différent. - 29 000 F pour M. GANDUR et - 316.000 F pour nos calculs, soit
une difference de 345 000 F
• Une autre diffèrence de 12000# apparait au niveau des frais
d'administration . comme pour la SA SEBOL, le montant retenu est de
120 000 F
• La marge brute d'autofinancement correspond du résultat net avant impôrs
auquel a été ajoulé le montant des dépréciations et amortissements elfectués au
cours de l'exercice. Le résultat étant modifié dans nos calculs, la marge brute
d'autofinancement l'est aussi.
Tous ces éléments expliquent la dillérence (: 339 000 F) du montant de la redevance
supportable présenté ici avec celui du rapport de M GANDUR
Le montant du loyer financièrement supportable par le locataire gerant est donc de
1 375.000 F, soit 4 000 F de moins que le loyer actuellement payé par la société
SARILES PINS Mais ce restaurant est en création (seulement 10 mois d'existence à
la lin du mois de tévrier 1998); son chiffre d'affaires sora normalement superieur a
celui ici estimé par M. GANDUR
SER 1
•Kapport de massion • HEDONARD'S conte M. COLLORAFT - Mars 1944
Tableau de détermination de la redevance supportable versée à McDONALD'S par la
société SARL B & O
SARL B & 0
Type de hâtiment Free-Stander 100
Ventes
dont ventes dementares
Coût total achat nouriture
lamhallages
Coût total des produits alim, vendus
Marge brute sur ventes alim.
Main d'oci re égapiers
(sras de voyager et charges sucries
McDonald's
M. Gandur
kl
Fo de rennes!
Ce de renco
almentaures
alimentaire
101,50%
12 600 101,50%
100,007
12+14
100,00)*
25,86%
208%
28,84%
8 834| 71.16%
=050
21,354
7.54%3
0.19%
451%
0.87%%
3,20%
30)
30X
11,24%
0.64%
1.45%
2.t2)
Ecart
118,
Promotion locale
Serncesexénenrs
Intonnes
Loumitures d'exploration
Becineté eau, gar, rélépbone
f'ourutures de bureau
leut de crusse
Irien
Total dépenses contrôlables
Profit après dépenses contrôlables!
Redesance standard
Redevance equipement
Redorance tenico
Fras complables et juridiques
34.74%
23,5042
$ 342
43,03%
з 492| 28,13%
23.08%
Pancret permis
Depréciation et amortssements
(bargeshnancières
l'hiers
Total dépenses non contrôlables
? Sentes non almentares
r'oit non alimentans
Résultat net non alimentaire
Résultat net d'exploitation (S.O.D)
Salarre locatare gérant
Autres dépenses
1xjkinses de bureau
Total frais d'administration
Résultat net avant impôt
Mirge brute d'autotinancement
Rembrarsement d'emprunt
Loyer financièrement supportable
(6)
0,180%
1,73F0
5.27%
1,539%
11,38%
$ 844
38,715
1x8
2f
1.29%
0,21%
- 3,77%6
+20
3,36%
-7,12%
- 1.85%
- 3.36%
18,29 %a
630!
1,35%
0.18%
1.74%
+ 926
39,68%
1,50%
1.24%
0.21%
408 - 11,34%
3,18%
020%
4,83%
- 2 008 - 16,18%
1.348|
• 10,80%
3,381%
2,44%
SEPT. Mapport de mission - MEDONALD'S conte M COLORAFI Mars 1 998
Commentaires
Ce tableau a pour but de déterminer la redevance supportable par la SARL B & 0
D'apres M GANDUR, page 30 de son rapport, « Le niveau des loyers et redevances
de base présumé « supportables » est celui qui permettrait d'atteindre, aprés
remboursement des annuités d'emprunt du capital, une marge brute
d'autotinancement nulle, c'est à dire sans dégrader la situation financiere. »
Vous avons étudié de la même façon que M. GANDLR ie résultat prévisionne! pour
1998 en relevant néanmoins quelques différences entre les indications de
MeDONALD'S et celles de M. GANDUR. Nos calculs tiennent compte des
clements du PA C (Source : MeDONALD 9) que nous avons pris en compte
La tableau se divise en trois parties principales
• La première contient les chiffres constatés sur l'ensembie des restaurants
McDONALD's, soit le montant de chaque poste en kli et le pourcentage de co
montant par rapport au chiffre d'affaires des ventes alimentaires.
• La seconde reprend les chiffies donnés par M GANDLR: on retrouve de
même un montant en kf er un pourcentage du chillie d'affaires des ventes
alimentaires
• La troisième colonne a pour bur de préciser les différences entre nos calculs et
ceux de M. GANDUR
Sources:
Les sources utilisées pour déterminer la redevance proviennent du rapport de
M GANDUR, dont nous citons les pages, et de McDONALD'S
Le rapport de M. GANDUR, page 32, aboutit à une redevance acceptable de
1 172 000 F pour 1998, et
nos calculs aboutissent a une redevance, superieure
{- 1.117 000 F). de 2 289.000 F.
.i
*i
SEPr
• Rapport de meven
MEDONALD 'S ronde V COLLORAFI - Mars 149X
Cette différence réside dans les écarts d'appréciation suivants :
• Le chitire d'affaires que nous avons définis est de 12.700.000 F et celui de
M GANDUR de 12.600.000 F, soit une faible différence de 100.000 F Pour
calculer le chiffre d'affaires. nous avons utilisé la même méthode qu'utilise
M. GANDUR dans son rapport
l'age 28 de ce rapport. M. GANDUR utilise les coefficients saisonniers calcules
pour la société SA SEBOL à partir des exercices de 199% er 1994 (page 14 de
son rappor). Ici, nous avons juste ajouté le chiffre d'affaires du restaurant
d'Antibes Nord au mois de janvier 1998: il nous a été communiqué par
MCDONALD'S. Le coefficient saisonnier du mois de janvier est 7,22%. Ceci
nous permet de calculer la moyenne des tendances annuelles avec une donnée
supplementaire : ce qui attine le résultat
Nous obtenons donc un chiffre d'affaires moyen de 12.728.496 F, arrondi a
12 700.000 F pour le chiffre d'affaires. comme le montre le tableau suivant :
SARL B & O
Réel
Mai 97
1 063 745|
Juin 07
Juillet 97
soit 97
1 337.331,
¡Septemhre 97
Octobre 9?
lorembre 97
Décembre 17
Janvier 98
1 036316|
Coeff.
mensuel
7,817
10.64%
8,035.
8.82°%
7,77 c
8.77%
7,2307
Moyenne calculée sur 9 mois
Sources : McDonald's et Rapport de Monsieur GANDUR
Tendance
annuelle
12 728 496j
• La seconde différence se trouve dans le montant du PAR (Profit Apres
depenses Contrôlables) Il est beaucoup plus important (- 855 000 F) dans les
indications de MeDONALD'S. Celles-ci sont calculées à partir d'une droite de
regression linéaire d'equation (ef annexe 1.3):
PAC=CAmsalmentars * 0,4163 - 862.000 F
ici, le restaurant d'Antibes Nord est un « Free-Stander 100 » avec service au
volant (drive! L'équation de la droite de régression de l'ensemble des
restaurants de type « Free-Stander » a dono été utilisée (cf supra
« détermination de la redevance supportable par SA SEBOL » pour détails)..
J
SENT
• Rapport de mission - MCDONALD'S contre M. COLLORAFI - Mars 1998
• Une troisième différence apparaît dans le montant des dépenses non
contrôlables : le restaurant d'Antibes Nord géncre 82.000 F de plus dans ce
type de dépenses que les indications de McDONALD'S. Cu ilépassement
réside dans deux postes du tablcau: « Redevance service» et « Frais
comptables et juridiques » , pour tous les autres postes, les chitires donnes par
M. GANDUR dans son rapport ont été conservés.
Pour la « Redevances service », la différence réside dans le fait que les calculs de
M. GANDUR ne sont pas effectués sur le chiffre d'affaires des ventes
alimentaires tel qu'il est fait en réalité, mais sur le chiffre d'affaires total, ce qui
provoque un léger écart de 0,07% des ventes alimentaires. d'autant plus que le
chiffre d'affaires calculé ici est légérement supérieur (+ 98 000 F pour les ventes
alimentaires).
Le poste « Frais comptables et juridiques » est gonflé pour l'année 1948 avec
168 000 F Cette forte augmentation doit étre liée, comme précédemment, a
l'assignation de M. COLLORAFI à l'encontre de McDONALD'S. La moyenne
de ce poste pour l'ensemble des locataires gérants en France de MeDOVALD'S
se situe autour de 90 000 F ; c'est ce dernier chillre qui a eté pris en compte
• Il est à noter que dans ces dépenses contrôlables, le montant de la redevance
standard est caiculé à partir de la redevance minimum définie par le contrat elle
est de 245.00D F par mois, soit 2.940 000 F par an. La redevance minimum est
utilisée si la redevance standard de 20% des ventes alimentaires est inférieure à
ce minimum. Neanmoins, il est nécessaire de rappeler ici yu'en 1997 un
amenagement de redevance a été
accordé à M COLLORAFI par
McDONALD'S le taux a été ramene de 20% à 17%, et la redevance minimum
de 245 000 F à 180 000 # par mois, soit 2 160.000 F par an. Cet aménagement
était valable pour l'ensemble de l'année 1997 avec un effet rétroactif au
1' janvier 1997. Cependant cer aménagement n'était pas valable pour 1998 ce
qui explique que le taux et la redevance minimum ici utilisés soient ceux du
contrat.
• Pour le résultat non alimentaire. le chiffre donne par M. GANDUR a été
conservé, mème si le montant des ventes non alimentaires est légerement plus
clevé (+ 2.000 F) car il est fonction du chiffre d'affaires des ventes alimentaires
(ici 1,50%).
• i.es diflérences précédantes aboutissent à un résultat ner d'exploitation trés
dillèrent. - 1.408 000 F pour M GANDUR et - 471 000 F pour nos calculs.
soit une différence de 937.000 F
• Une autre différence de 180.000 F apparaît au niveau des frais
d'administration : le montant donné par M. GANDUR est de 600000F
Comme pour les deux autres restaurants, nous avons retenu la somme de
$20.000 F.
NEPT Rapport de mission MeDONALDS conde A1. COLLORAFI 1urs 1998
• La marge brute d'autofinancement correspond au résultat net avant impôts
auquel a été ajouté l'ensemble des dépréciations et amortissements effectués au
cours de l'exercice. Le résultat étant modifié par nos calculs. la marge brute
d'autofinancement l'est aussi.
Tous ces éléments expliquent la différence (* 1.117.000 F) du montant de la
redevance supportable présenté ici avec celui du rapport de M. GANDUR
Le montant du loyer financièrement supportable par le locataire gérant est donc de
2 289 000 F, soit 651 000 F de moins que la redevance définic par le contrat mais
120 000 F de plus que l'aménagement de redevance accordé par McDONALD'S en
1997 a la société SARL B & 0.
Remarques
Arrives au terme de de cette etude sur les trois sociétés, il est important de noter que
la totalité des rémunérations prévues pour MI COLLOFARI dans les calculs du
rapport de M GANDUR aboutit aux chittres suivants .
SA SEBOL
SARI LESPIS
SARL B & 0
360 000 F
312.000 F
432.000 F
Total
1 101 000 F
C'es chiffres sont à rapprocher des résultats negatifs prévus dans le mème rapport
pour ces trois sociétés.
Conclusions
La nouvelle présentation des calculs de redevances avec discussion parvient i des
chuttres différents de ceux du rapport de M GANDUR Par conséquent, ils remertent
donc en cause ses conclusions
Ils aboutissent à démontrer a posteriori que le niveau de redevances applique en 1997
était supportable pour les trois restaurants compte tenu pour la SARL B & O de
l'aménagement qui lui avait été accorde.
Quni qu'il en soit, les calculs auxquels nous nous sommes attaches ne peuvent être
applicables dans la mesure où les contrats sont rompus depuis le 2 janvier 1998.
and
AEP.T.. Rappori de massion
VIDONALD'S contre M. COLLORAFI - Mars 1998
zème Partie
Le succès de McDONALD'S repose sur
le succès des franchisés
LES CONDITIONS DE SUCCES DE MCDONALD'S
Créé en 1055 à Des Plaines dans l'Illinois par M. KROC, le réseau MODONALD'S
st devenu. en 43 ans, une entreprise internationale importante Il réalise sou
nseigne un chitlre d'affaires d'environ 34.000 M$ Le réseau comporte 23 33
restaurants dans 109 pays, ce qui le place en position de leader loin devant tous ses
concurrents.
L'enseigne MeDONALD'S esl la rélérence de la restauration rapide. devenue
synonyme d'un mode de vie, jeune, actif, dynamique
Le succes de McDONALD'S est particulièrement remarquable en France, entie 1987
et 1997 son chiffre d'affaires est passé de 657 M.F. a 8 388 M.F. La part de marché
de McDONALD'S en 1987 était de 30% contre 70% pour ses concurrents, dix ans
plus tard les parts de marché se sont inversées, 70% pour MCDONALD'S, 30% pour
ses concurrents sur un marché qui est passé de l à 11 milliards de francs En d'autres
termes, ses concurrents se sont développés puisque leur part a atteini 3,3 milliards
de FF mais MeDONALD'S davantage encore
Le développement de ce nouveau marché tient en partie à des raisons exogenes, liées à
l'évolution des modes de vie, mais il s'explique aussi par l'effort de publicité el de
marketing de MoDONALD'S ainsi que par les particularités de ses restaurants. De
l'aveu mème de son principal concurrent QUICK. ces particularités ont contribué a
acclimater le concept de la restauration rapide auprès des français.
U'ne franchise fondée sur le partenariat
MADONALD'S n'a désormais qu'une préoccupation ne pas se reposer sur quarante
années de succès et laisser l'esprit d'entreprise des pionniers se dissoudre dans la
complexité d'une multinationale.
Pour eviter cet ecueil qui guette toutes les grandes entreprises, MCDONALD'S utilise
une politique de développement particulière: la tranchise qui associe les intérêts des
partenaires.
SEPT. - Rapport de aussion - McDONALD'S contre V COLLORAFT - Mars 1994
MCDONALD'S apparait ainsi comme l'exemple même de l'entreprise stratue qui
choisit de s'inserire dans la longue durée. La logique de sa franchise est claire faire le
succès de ses partenaires pour assurer le sien
Cette logique trouve sa transcription concrète dans l'économie générale de la tranchise
McDONALD'S
• MCDONALD'S finance terrain et locaux, le franchise n'achète que l'équipement Le
système favorise l'accès à la franchise des entrepreneurs dynamiques mais limités en
fonds propres plutôt que celui des investisseurs, à l'inverse de la démarche d'autres
franchiseurs
• Les redevances sont adaptées tout en laissant une rémunération attractive au
franchise
• Les franchises qui se trouvent en difficulté peuvent être financièrement soutenus
• L'essentiel du risque est supporte par McDONALD'S.
La technologie
: r
2.1.2.1 An système d'approvisionnement original
McDONALD'S vend aux franchises un service. Il ne produit ni ne vend les aliments
aux restaurants qui passent commande et s'approvisionnent aupres de fournisseurs
indépendants qu'ils payent directement, contrairement à ce que de nombreuses
chaînes pratiquent.
Toutefois, les caractéristiques et les prix des produits sont négociés par
MCDONALD'S, ce qui permet aux franchises de bénéficier d'un approvisionnement
de qualité au meilleur coût. grâce à la force de négociation de MeDONALD'S que lur
confère l'ampleur de ses commandes Le cout de la centrale de référencement est
compris dans la redevance de service de 5%.
Le système est avantageux pour les deux parties :
• l'externalisation de la fabrication des aliments er des emballages garantit la loyauté
de MCDONALD'S envers les franchisés la sociéte ne bénéficie d'aucune marge sur la
production des matières premières et n'a donc qu'un seul intérêt - trouver les
fournisseurs au meilleur rapport qualité/prix. Ce cas est peu fréquent dans le cas de la
franchise de service
De surcroît, le système permet de s'adapter facilement aux spécificites de la demande
de chaque pays, en faisant appel aux fournisseurs nationaux.
SEPT.
Rarcort de misson - MeDONALD'S conre U COLLORAFI - Mars 1998
• MCDONALD'S évite ainsi les couts qu'il serait inévitablement oblige de facturer
pour assurer la collecte des commandes des franchisés. passer les ordres aux
fournisseurs puis gérer les paiements.
La conjugaison de la franchise et de l'externalisation de la production permettent ainsi
a MCDONALD'S de se consacrer à ce qui fait sa force: le conseil et le marketing (voir
I.e système McDo, dans Alternatives Economiques, n°151 septembre 1997, cf. annexe
"° 2.1).
2.1.2.2 Une politique active et constante de formation, de conseil et d'assistance
Avant mème de conclure un contrat. McDOVALD'S commence par donner aux
candidats une formation qui leur confère les mcilleurs atouts pour réussir dans
l'exploitation de leur future franchise Il s'agit d'une formation complète et exigeante
qui dure un an environ. Les candidats sont formés à l'ensemble des postes. de simple
équipier au patron de P.M.E.. de manière à acquérir une connaissance approfondie,
tant pratique que théorique, du fonctionnement d'un restaurant McDONALD'S
A titre indicatif, toute activité, même la plus simple, au sein du restaurant est
soigneusement étudiée et fait l'objet d'une cassette-video.
McDONALD'S assure ensuite à chaque franchisé conseil el assistance permanents et
personnalisés pour parvenir à ce triptyque . Qualité. Service, Propreté, qui explique le
succes de la restauration rapide à la manière MCDONALD'S Cette formation est
constante, a la fois par la pratique sur le terrain et par l'intermédiaire de stages
Il suffit de lire les rapports des équipes McDONALD'S en visite sur le terrain pour
prendre la mesure du professionnalisme et de la précision de leurs observations qui
permettent
à chaque fianchise d'entreprendre toutes les actions susceptibles
d'oprimiser le fonctionnement de son restaurant.
2.1.2.3 Une politique commerciale partenariale
La redevance de 4,5% du chiffre d'affaires alimentaire H.T versée pour la publicité
par les franchisés est géréc par eux-mêmes à travers un G.IE MeDONALD'S, le
franchiseur, n'a pas plus d'une voix dans ce G.T.E
2.1.2.+ Une adaptation et un renouvellement constants de l'offre
McDONALD'S s'attache à ragir face aux évolutions du gout du public, gràce à un
marketing soutenu, qui lui permet de garder une avance sur les concurrents et de
prévenir la lassitude des consommateurs
SEPT - Rapport de mission - MCDONALD'S conte M. COLLOKAF? - Mars 1908
i a
Sa stratégie comprend plusieurs axes :
• Enrichir la gamme des produits et l'adapter aux goûts nationaux la titre d'exemple
des salades ont été introduites dans les restaurants français).
• Elargir l'éventail des horaires en proposant par exemple un petit déjeuner (salé ou
suiTé) appelé Mc Morning
• Proposer des produits saisonniers pour attrer les consommateurs séduirs par la
nouveauté (Mc Marin pour les repas à base de poisson, crc )
• Répondre aux préoccupations écologiques des consommaleurs (Plan Environnement
Entreprise signé avec le Ministéro de l'Environnement qui prévoit notamment
lutilisation de matériaux recycles).
La capacité permanente d'adaptation et de renouvellement de son ottre, apparait
comme l'une des clets de la pérennité du succes de McDONALD'S sur un marché
marqué par l'évolution rapide des goûts et des attentes des consommateurs el par une
forte concurrence
L'ECONOMIE GENERALEDE LA FRANCHISE McDONALD'S
Grâce au contrat de Location-Gérance, l'investissement initial des franchisés
est limité
La franchisa McDONALD'S associe contrai de licence et contrat de Location-
Cierance
Ce système laisse la création du fonds de commerce à la charge du
franchiseur permettant de réduire l'investissement initial des tranchises, de telle
manière que de bons candidats à la franchise ne soient pas empêchés de rejoindre le
reseau MeDONALD'S faute de fonds propres personnels suffisants
Pour prendre la mesure de l'importance de la part de l'investissement financée par
MODONALD'S a chaque ouverture de restaurant, il convient d'examiner le contrat de
franchise qui comporte
• Lin contrat de Licence portant sur la concession de l'enscigne MeDONALD'S au
franchise qui s'acquitte en contrepartie d'une redevance service de 5% du chittre
d'attaires alimentaire I T (cf. annexe 2 2 Document d'information précontractuelle,
$21p. 10e $22p11)
• Lin contrat de Location-Gerance aux tennes duquel MoDONALD'S loue au franchise
le tonds de commerce dont il reste propriétaire et les locaux, dont il est propriétaire
ou locataire
SEPT
Rapport de mission • MCDONALD N contre V COFORAF! Mars 1998
Le tonds de commerce comprend terrain et bâtiments dans le cas du contrat dit
Strught License (cf. annexe 2.2 : Document d'Intormation précontractuelle, $ 2 4
p 10), vu bien, terrain, bâtiment et équipement dans le cas du contrat dit B./.l. (cf.
annexe 22: Document d'information précontractuelic, $2 4 p 11).
I noter que le franchisé dispose de la faculté de prolonger un contrat de type BET.
(durée de trois ans) en le transformant en contrat dit Straight License (durée de
vingt ans) à condition de remplir un certain nombre de conditions (cf. annexe 23
Contrat de Location-Gérance. art XII p. 17 - p. 19)
tu plan financier, la sociéte MeDONALD'S est rémunerée pour l'achat ou la location
du terrain et la construction des locaux qu'elle donne en Location-Gérance (contrat dit
Straught License) par une redevance standard variant selon le montant de
I investissement initial (cf. annexe 2.2 : Document d'information contractuelle $ 3 1
p 10) et qui correspond en fait à un loyer que tout franchisé dans un autre réseau
aurait a payer de toutes façons.
Lorsque MeDONALD'S fournit egalement les équipements en Location-Gerance
(contrat dit B.I.L), il perçoit une redevance équipement de 4,5% (cf. Annexe Contrat
de Location-Géranco p 4), mais en ce cas le franchisé n'a pratiquement aucun autre
investissement à taire et ne prend par conséquent presque aucun risque
Le montant de la redevance standard ne peut être inférieur à la redevance minimum.
disposition destinée à assurer une rentabilité minimale a MeDONALD'S pour les
investissements qu'il a finances. Toutefois, la redevance minimum ne représente pas
une garantie absolue de remunération pour McDONALD'S en raison des
amenagements de redevances qu'il consent aux franchisés qui se trouvent en difficulté
(voir infra)
Dans tous les cas, quelle que soit la forme de contrat retenue, McDONALD'S tinance
donc l'essentiel du montant de l'investissement nécessaire pour ouvrir un restaurant
puisqu'il apporte au minimum terrain et locaux. La mise de fonds initiale du franchisé
est réduite, ouvrant l'accès au réseau McDONALD'S à tous ceux dont l'apport réside
seulement dans leur compétence et leur motivation.
C'est ansi qu'en moyenne, McDONALD'S supporte les 2/3 de l'investissement
global, contre 1/3 seulement pour le franchise.
De surcroît, la proportion du montant global de l'investissement assurée par
MaDONALD'S est plus élevée pour de nombreux sites, notamment dans les zones
touristiques còtières et les centre-ville, en raison du prix élevé des terrains.
Finfin, l'investissement de McDONALD'S peut atteindre quasiment 100% dans le cas
des contrats dits « B.F.I. », puisqu'il comprend également l'équipement.
J
NEY Rapport de mission - MeDONALD'S contre M. COLLORAFI Mars 1998
". i
A titre d'exemple, il faut citer le partage des investissements entre MeDONALD'S et
les franchisés pour l'ouverture de neuf restaurants dans le sud-est de la France. dont
les trois restaurants de M COLLORAFI
U'n calcul rapide (montant de l'investissement réalisé par McDONALD'S / montant
rotal des investissements) montre que l'importance relative des investissements
crectues par MCDONALD'S pour l'ouverture des restaurants cités en exemple varie
entre 67%% et 97%, avec 80%i en moyenne pour les trois restaurants de
M COLLORAFI
Date création
Nice Lingostière
investissement McDONALD'S
70% du montant total
Nice Promenade
investissement McDONALD'S
78%
Vice INL
investissement McDONALD'S
75%
Grasse
investissement MeDONALD'S
72%
Cannes les Allées
investissement McDONALD'S
78%
Vallauris
investissement McDONALD'S
76%
Antibes 1
(SEBOL, M COLLORAFT)
investissement McDONALD'S
67%
Antibes Nord
(B&O M COLLORAFI
investissement McDONALD'S
82%
Antibes Ouest
(LESPINS, M COLLORAFI)
investissement MeDONALD'S
97%
Moyenne des restaurants de M. COLLORAFI*
80%
* Ce pourcentage est calculé de la manière suivante montant cumulé des
investissements de McDONALD'S dans les trois restaurants, incluant la
capitalisation du loyer initial en cas de bail / montant cumulé des tous les
investissements
A neter que dans le cas de M COLLORAFI les investissements de MaDONALD'S
ont eté de plus en plus importants à l'ouverture de chaque nouveau restaurant
jusqu atteindre 97% pour le dernier (Antibes Ouest), alors qu'habituellement c'est le
contraire qui se produit ; le tranchisé augmente la part des investissements à sa charge
à mesure qu'il consolide son assise financière grâce aux revenus generes par
l'exploitation de ses premiers restaurants.
Rapport de mission . WeDONALD'S conte M. COLLORAFI - Hars 1998
2.2.2. Des redevances mais des rémunérations avantageuses pour les franchisés
T.aredevance standard est calculée de manière équilibrée pour le tranchise bien que le
partage des investissement soit inégalitaire, puisque McDONALD'S en assure la plus
grande partie (contrats dits Straigho). voire la quasi totalité (contrats dits BF.J.)
Freffet. McDONALD'S perçoit une rémunération adaptée pour les investissements
qu'il realise afin de créer
le tonds de commerce L'objectif poursuivi est le
développement et la prospérité du réscau plutôt que les profits à court terme.
A cet egard. M. COLLORAFI constitue une excellente illustration des hautes
rémunerations dont bénéticient les franchises de McDONALD'S. C'est ainsi que ses
gains entre août 1987 et décembre 1996 (salaire et dividendes) se sont éleves en
moyenre annuelle a 951 117 F
Rentabilité de l'investissement immobilier de McDonald's
pour le restaurant d'Antibes
Investissements au 15/12/1997
- 1real au badl
Constructions
Autres (droits d'enregistrements..)
TOTAL
en KF
Amortissement
sur 20 ans. soit par an
Financement : 1(Ki% à 10C sur 20 ans (annuirés constantes)
Total sur 10 ans
Période 1988-1997
(1987 non complabilisée car non enuère)
Ventes totales
Kodevance sandard perçue (150 ou 1250)
Loyers (versés à Carrefour par McDonald's!
. Amorussements
L- trans bmanciers
Marge L.ccatire
LEs (carr moyen péricale 36,200)
Ner (avant frais généraux)
Sence: MeDonald's France, Février 109%
en kF
recevance
209 (H01
+942
++51
33,14%
5 170 21,101
Moyenne annuelle
en kl
en '? inve
Istissement
12.38% des ventes totales
19.10'%
194,20l
145,10
790,70|
577,021
5,557)
2,637
3wra
6,1+%
+ i
SEPT Kapport de messian - MOISONALD'S contre M. COLLORARI - Mars 1 098
De plus, l'existence d'une redevance minimum (cf annexe 2.3 : Contrat de Location-
Gerance § IX 1.3) ne garantit pas à McDONALD'S un rendement incompressible sur
les investissements qu'il a realisés pour constituer le fonds de commerce, dans la
mesure ou il consent des aménagements de redevances aux franchisés en difficulté
{voir supra).
Linfin. principal investisseur, McDONALD'S serait aussi le principal perdant si un
restaurant devait fermer. Il risque alors d'enregistrer une moins-value importante sur
la cession du fonds de commerce, dont il est propriétaire selon la définition même du
contrat de Location-Gérance.
CONCLLSION
Lesystème de McDONALD'S ne peut se développer et perdurer que grâce au réseau
de franchise.
En conséquence, tenter de montrer que les interêts des franchisés et du franchiseur
sont divergents, c'est témoigner d'une incompréhension totale de l'économiu générale
de la tranchise McDONALD'S, lant dans son fondement juridique - le contrat de
Location-Gérance. que dans sa réalité pratique • le partenariat. puisque les difficultés
des franchisés se répercutent immédiatement sur le chiffre d'affaires de
MCDONALD'S et compromettent la viabilité de ses investissements.
De surcroit 43 années de succes ininterrompu n'auraient pas sanctionné une telle
strategie
Intin, McDONALD'S. comme doit le faire tout tranchiseur selon le code de
déontologie de la Fédération Française de Franchiseurs, assure lui même l'exploitation
d'un certain nombre de points de vente, appelés dans sa terminologie, restaurants
Au il décembre 1997, 70 restaurants au total etaient gérés directement par
M DONALD'S, soit 11,1% des 630 restaurants existants.
Rapport de mussion . McDONA/SS contre 1. COLLORAFT - Mars JY0R
orit
zème Partie
Le cas de Monsieur COLLORAFI
LES RESTAURANTS McDONALD'S GERES PAR M. COLLORAFI
EVOLUTION ET CARACTERISTIQUES
L'hustorique des événements encadre l'ensemble des opérations intéressant ie present
rapport sur 10 années environ.
Le 5 aout 1987 le premier contrat de Location-Gerance pour le restaurant
MEDONALD'S du Centre Commercial Carrefour a Antibes est accordé à
M COLLORAFI et le 31 août 1987 ce contrat est transtéré à la Société SEBOL
controlee par M. COLLORAFI el sa famille.
Le restaurant se développe normalement jusqu'en 1994 avec un taux d'expansion de
288% la première année puis de 42%, pour atteindre un taux moyen de 109% chaque
année avec un premier ralentissement entre 1990 et 1991 (= 5,2%) En effet. le chiftre
d'attaires passe de 21,184 M.F. en 1990 à 22.290 M ti en 1991.
De mème entre 1993 et 1994 le chiffre d'affaires subit une légère regression 4-1, 66%)
puisqu'il passe de 27.422 009 F à 26.965 840 F, la diminution représentant 456. 169 F
soit 6 jours de chiffres d'affaires de 1993
L'ouverture du restaurant QUICK DRIVE a lieu en juillet 1995 à 600 m cnviron du
premier MeDONALD'S
Le chittie d'attaires de 1995 de SEBOL est en diminution de 9,6% passant en 1994 de
27.3721 M F. à 24.754 M.F
Le QUICK DRIVE ayant ouvert en juillet soit au 7imm mois d'exploitation son impact
n'atteint que partiellement le chiffre d'affaires de SEBOL d'autant que la montée en
puissance d'un restaurant nécessite un certain temps.
M COLLORAFI estime lui-même la force de l'impact de ce restaurant dans son
courrier du 17 avril 1996 entre 15 et 25% (cf annexe 3 l)
SPi. Kapport de mission. MeDONALD'S conte M. COLLORAFT. Mars 1798
REALISATIONS 1997 POUR LES 3 RESTAURANIS
En 1997. les chiltres d'affaires de McDONALD'S pour les trois restaurants
d'Antibes sont explicites.
En effet si l'année 1996 n'a atteint quiun chiffre d'affaires de 18.305 795 F - pour
SEBOL uniquement - celui de 1997 atteint 31.556.286 F pour les trois restaurants.
avec un exercice de 8 mois seulement pour LES PINS
En effet SEBOL atteint 11.054.691 F. Antibes Nord 13 491 418 F et Antibes Quest
6 410.177 . soit au total 31.556 286 F
OBSERVATIONS SUR PLACE
Votre mission nous a conduit à nous rendre sur place le mercredi 4 mars 1998
Vous avons pu visiter les restaurants suivants :
• les 3 restaurants de M. COLLORAFI et le restaurant QUICK concurrent des
McDONALD'S Antibes Nord;
les restaurants McDONALD'S suivants
• Vallauris
• Cagnes Plage
• Nice Masséna
• Vice Jean Medecin
Nos constatations furent les suivantes .
3.3.1. Antibes Centre Commercial - SA SEBOI (cf photos)
Ce restaurant du type « MALL » est ancien. Il offre 230 places a l'interieur 80 a
l'extérieur On note neul caisses au comptoir. Il a plus de 10 ans et la décoration s'en
ressent L'utat de propreté laisse à désirer mais cela est dù probablement aux
circonstances actuelles.
Le restaurant est maintenant en dehors des grands courants de fréquentation. En effet
jusqu'en 1995 l'entrée n°l a 50 m du McDONALD'S était la seule entrée du Centre
Commercial sur le parking qui a environ 500 places.
SAPI
• Rapport de mission
NODONALD'S conie M. COLORAFT. Mars 1998
Depuis 1995 plus de 2 700 places supplémentaires ont été créées sur l'autre face du
carrefour. Les principales entrées (la n°2 et la n°3) sont alimentées par ces trés grands
parkings. La liaison entre les deux zones (l'ancienne et la nouvelle) est délicate : une
seule route exigue Les personnes présentes ou accédant au grand parking ne peuvent
pas voir le McDONALD'S
De surcroît il n'y a aucune publicité MeDOVALD'S sur place
Ce restaurant est actuellement marginalisé à la fois par son aspect et par son
implantation
Antibes Nord - SARL B & O (cf photos)
Il s'agit d'un restaurant « FREE-STANDER-DRIVE » de taille moyenne 104 places
internes et 150 places à l'extérieur, 3 étages avec terrasse. Cinq caisses au comptoir et
deux caisses pour la vente au volant
Ce restaurant est très bien place sur le rond-point de la route du Grasse et fait face au
QUICK qui, sil est plus grand, est moins visible de la route
Ce restaurant est venu en retard, un an après le QUICK. mais a stratégiquement
empéché ce dernier de se developper, ce que nous prouverons dans l'analyse de
l'impact
Antibes Quest - SARL LES PINS (cf photo)
Ce restaurant du type « FREE-STANDER-DRIVE » est le plus petit des trois avec
51) places assises et 40 à l'extérieur Cinq caisses au comptoir et une pour la vente au
volant
Ce restaurant est en avance sur son marché puisque la zone située vers la mer (à
350 m) est encore en construction (plusieurs centaines d'habitations), mais il est placé
sur un rond-point et l'accès pour les voitures est aisé ce qui facilite les ventes au
volant
Il a réalisé en 1997 un chiffre d'affaires de 34% supérieur à celui de son jumeau. le
restaurant de Vailauris exploité par M. GILARSKI, ouvert le même jour, le 29 avrii
199?
NET! Kapport de mirson • MEDONALD'S conte M COLLORAF! Mars 1999
LE CAS PARTICULIERDE M. COLLORAFI
3.4.1. Line situation confortable
Le resultat est patent.
Pendant 10 ans M. COLLORAFI s'est verse des rétributions importantes
Sa rémuneration brute, avantages en nature deciarés inclus, atteint entre 1992 el 1996
52 083 FF par mois.
Il faut ajouter à cette rémunération celle de son épouse qui attent en 1996 10 040 F
par mois
L'actionnaire majoritaire de la société SEBOL qu'est M. COLLORAN prend de
surcroît une partie des bénéfices issus de la société
les dividendes verses atteignent
400 000 F en 1993
1 850.000 F en 1995
900.000 F en 1994
et 1.000.000 F en 1996
Soit l'equivalent de 154.100 F par mois en 1995 et 83 333 Fi par mois en 1990.
Or en 1946 justement la société SEBOL accuse les difficultés conjuguées dues à la
modification des flux de clientele du Centre Commercial et à l'impact du restaurant
QUICK ouvert en juillet 1995
Le résultat de cet exercice n'arteine que 352 000 F
Or M COLLORAFI se verse pourtant la rémunération de 625.000 F à laquelle il
ajoute celle de son epouse 193 400 F et les dividendes à hauteur de 1 000.000 F
La totalité des prélèvements de M. COLLORAFI sur la societé SEBOL atteint en
+ T
1 000.000 FF
625.000 FF
193 400 FF
1 818 400 FF
Or. en février 1997, soit six mois plus tard, M COLLORAFI se trouve dans
lincapacité de financer la part qui lui revient dans la créacion du restaurant
d'ANTIBES LES PINS et demande à son franchiseur de se substituer à lui en
transformant le contrat « straight » en contrat « B.F.L ».
"АРУ
- Rapport de massan - MeDONA/!:S contre M. COLLOKAFI • Mars 1998
Le tableau suivant résume bien l'évolution des recettes personnelles de
M. COLLORAFi au cours des ans et sa situation financiere :
Année
Résultat
Yet
Franchisé
(a)
Epouse
(2)
1987 sur 5 mots
198X
199+
19%6
/Total
Moyenne sur 10
première
Moyenne sur :
(dernières
Moyenne sur 2
• 1 602 959
(h)
ib!
395!HKH
62? 145
625 0xMt!
1h)
192 330|
625 (HM)
193,490
+ 587 280| 5 043 669 1 002 268|
Capitaux
Propres
1 941806!
1 735+66
68? 280
Dividendes
Total
revenus
1.30 (M)
270 (NH)
395 (мн)|
7X* 145
1200GEX
1 850 (00)
2 667 3.111
+ 150 000 10 195 937
+15 000;
625 735,
1 +25 000
Source: Mentonald's trance, février 1<*
ta) Remunération darecte ou indirecte, hors dépenses afférentes aux véhicules de société
ih) Donnée non disponible
Résultat net moyen sur les 10 premiers exercices
Capital social
Soit une rentabilité financière de
183,5% par an
Au total en 9 ans el 5 mois, les rémunérations de M COLLORAFI ont atteint un
montant de
Rémunérations
Versement de dividendes
5.043.669 F
4150 000 f
TOTAL.
9.193.669 F
Les rémunerations de l'épouse n'étant pas toutes connues. le montant des
rémunérations de cette demière depuis 7 ans atteint toutefois le montant total de
1 002.268 F qu'en bonne logique il faudrait ajouter.
Enfin, au cours des seuls exercices 1995 et 1996, M. et Mme COLLORAFI se sont
versés en salaires et dividendes, 4.185.820 F, soit 2.212.910 F par an.
J
SEPT Rapportde mission MCDONALD'Srende M COLLORAFT-Mars 1998
Le recours au franchiseur
Alors même qu'il se verse 1 000.000 F de dividendes M. COLLORAFI procède le 28
janvier 1997 à une opération particulicro Il emprunte 350 000 F sur 3 ans au nom de
SEBOL au taux de 4.625 % l'an ce qui le conduit à diminuer davantage les moyens
financiers de la société SEBOl. tout en privilégiant ses intérêts personnels (cl
annexe 3.3)
Auparavant d'ailleurs M COLLORAFI a procédé à des opérations similaires. Le
I" janvier 1990 il avait emprunté à McDONALD'S au nom de SEBOL une somme de
415.283,35 FF sur une durée de o mois Or en 1989 ses resultats étaient deja
bénéficiaires à hauteur de 311.000 F Ce contrat était d'ailleurs la prolongation d'un
premier prét du mème montant souscrit auprès du franchiseur le 14 décombre 1988
De surcroit, le I5 avril 1990, un second contrat de prêt était souscrit à hauteur de
336.417,41 F pour une durée de 12 mois
3.4.3. Ene erreur stratégique
3.4.3.1. L'impact
L'observation du marché de la restauration rapide montre que l'impact d'un nouvcau
restauran, qu'il porte la même marque ou qu'il soit d'une marque diflörente, dépend
de plusicurs facteurs sans que l'un d'entre eux domine a priori, à savoir
- la proximité,
• la typologie du marche.
• la typologie du restaurant.
- La proximité
Deux restaurants espaces de 300 m à peine peuvent tout à fait réaliser l'un et l'autre
des chiffres d'affaires importants (+ de 18 M F) Comme d'est le cas à Nice non
seulement avec deux restaurants mais avec les trois restaurants de Vice Masséna, Nice
Jean Médecin et Nice Promenade.
Sarr
Rapport de naisson
LEDONALD'5 rontre M. COLLORAFY Mars 109R
- La typologie du marché
A Vice encore, le marché du restaurane Nice Jean Médecin est colui d'un quartier de
yare desherité et populaire, en voie de reconversion Ouvert en 1982 il a réalisé un
chitire d'affaires de 18.077.250 F en 1997
Nice Masséna situé à 300 m. plus loin sur la même avenue vers la place Masséna est
au contraire au ceur du quartier commerçant Ouvert en 1986 son chiffre d'affaires a
atteint 23.886 436 F en 1997
Nice Promenade s'adresse surtout aux touristes Ouvert en 1990 son chiffre d'affaires
a atteint 21.941 384 en 1997
Ainsi, ces trois restaurants réalisent tous trois un chiffre d'alfaires de plus de 18 M F.
chacun alors que la distance qui les sépare est la moitié de celle qui sépare les
restaurants d'Antibes Nord et d'Antibes Centre Commercial.
- La typologie du restaurant
La stratégie suivie par MeDOVALD'S qui, rappelons le, a permis à ce groupe
d'occuper 70% d'un marché de I1 milliards de francs en 10 ans, repose sur une
occupation systématique des grandes villes puis des villes d'importance moyenne La
typologie des restaurants est en conséquence multiple.
On en distingue trois types
• Le type « mall »
heures d'ouverture du centre
situé dans un centre commercial, son activité est liée aux
• Le type « in-stores » • il s'agit d'un restaurans de ville de type classique avec
vente sur place et vente à emporter.
• Le « free-stander-drive » situé sur un carrefour ou sur une route, ce restaurant
offre aux automobilises la possibilité soit de s'arrêter, soit de commander au
volant
Independamment de leur typologic, ces restaurants peuvent offrir de 50 à 300 places
assises sans compter la terrasse.
C'est ainsi qu'a Antibes le restaurant du Centre Commercial est du type « mall » et
ceux d'Anubes Nord et d'Antibes Ouest sont des « free-stander »
SANT
• Happort de mission . MEDONALD'S conre dr. COLLURAF vars 1998
3.4.3.2. Les elfets de l'impact
Les documents joints en annexe (n°3 2) montrent trois études d'impact en France sur
trois villes différentes : Le Mans, Cholet et Brive la Gaillarde.
Pour Cholet, la zone de chalandise est de 55.000 habitants et pour Brive de 64 000
habitants. Rappelons qu'Antibes a une zone de chalandise de 75.000 habitants. Ces
zones som donc assez comparables.
Quant au Mans, la zone de chalandise est de 189.000 habitants, mais de cas est
particulier car il s'agit d'ouvertures de nouveaux restaurants très proches les unes des
autres.
Le Mans
1/ Créé en 1992, le restaurant n°1 est « impacté » deux fois dans la mème année en
1093 La première fois le 7 juillet par la création du restaurant Le Mans Centre (n°2),
la seconde fois le 4 décembre par la création de Le Mans Nord (n°3).
2: La totalité du chiffre d'affaires de McDONALD'S sur Le Mans en 1993 est de
18 167.831 F mais en 1993 il atteint 24 887. 196 F. puis en 1994, 35.529 588 F. En
deux ans, le chiftre d'affaires de McDONALI'S a pratiquement doublé sur le marché
du Vans
3! L'impact sur le chittre d'affaires du restaurant n°! cesso en novembre 1994 soit
verze mois après l'ouverture du restaurant nº2
→ Le n°2 n'est « impacté » que pendant treis mois par le n"3, en effet après trois
mois de baisse de chiffre d'affaires entre septembre er décembre 1994, il reprend sa
croissance
5/ Lorsque le restaurant du Mans « Bonne Table » (nº4) est créé le 10 septembre
1090. les trois restaurants précédants sont « impactés » mais cet impact s'arrête
• pour le n°1, neuf mois plus tard en juin 1997
• pour le n°2, un an plus lard en septembre 1997
• er pour len"3, à la mème date, en seprembre 1997
Ainsi, l'impact ne dure pas plus de un an et demi dans le cas du Mans
Choler
Pour Cholet, le restaurant n°1 a été créé le 3 février 1993
SATI
¡upport de mission. MrDONALD'S contre 11. COLLORAM - Mars 1008
. i
L'impact du restaurant n°? de « Cholet la Louisière » créé en mars 1996 sur le
restaurant n°l cesse des le mois d'avril 1997, c'est a dire à la date anniversaire un an
plus tard.
Brive la Gaillarde
Lorestaurant n°l a cré crec le 24 novembre 1943, l'impact de Brive n°2 « Malemort ».
crée en août 1996, sur le premier restaurant cesse également le 12:m mois en août
Ces divers élements soulignent a plusieurs reprises la particularité selon laquelle
l'impact diun nouveau restaurant cesse en général un an aprés l'ouverture du restaurant
concurrent.
3.4.3.3 L'étude des impacts à Antibes en tenant compte du restaurant QUICK
Restaurant
MCDONALD'S ANTIBES
(S.151:B0L)
MCINALDS ANTIBES
NORD (SARIB&0)
QUICE AVTIBES
Chiffre
d'affaires
Chiffre
d'affaires
Evo-
Chiffre
lulion! d'affaires
lution
Chitfre
d'affaires
tution
8,639
183057051.25.700
3633°0)
I6 270 620
- 14.19%
Total
MCDOXALI, ANTIBES
CEST(SARI DES PINS)
Total arec Antihes Ouest
26 965 84031 745 799 17,739 37 965 252| 19.59°C| 30 058 489|
2,88C4
6 +10 177
17.736 37065252| 19.50 +5 108 6(x
19.70%
frure: MeDonald's France, Février 1908 & IV.P 1
Le restaurant d'Antibes Centre Commercial est d'abord « impacté » fin juiller 1995
par le restaurant QUICK. Ce restaurant QUICK a réalisé sur quatre mois un chiffre
d'affaires de 7.106 959 F en 1995}
"Les chittres d'aitures du QUICK proviennent de L'INPI QUICK arrête ses compres au 3004 ct MaDONALD'S
au 31.12. Un rodressement a dû être choctué.
Le prenuer evercice de QUICK s'arrête au 30.09.96 et a une durée totale de 14 mois. Pour 1995. Il y a cinq mois
cntre fin juillet (date d'ouverture) et fin décembre (clôture McDONALD'S) : faute de corutaitre en détail les chulires
mensuels, nous avons pris 5/1 4èmes de l'exercice arrété au 30.09.46. Pour 1996. nous avons ajonre 9/l times de
l'exercic mère au 30.09.96 et 3/12èmes de l'exercice arrêté an 30 09.97. Pour 1997. nous avons pris pour basc
le chiffre d'aftaires de l'exercice arrêté au 30.09.97. Il doit être supéneur à la réalité car le restaurant comme le
montre le tableau, a été également a impacté » par le restauram Les Pins Vous n'avons pas calculé l'impact sur
les trois derniers mois 1997 el avons conservé les chiffresde 1996 sur cette même période
SEPT. Rappors de mession - MrDONALD'S conte M. COLLORAFI - Mars / 008
En 1996 QUICK réalise un chiffre d'affaires de 16 270.620 F. Antibes Centre
Commercial 18 305 795 F et Antibes Nord, créé face au QUICK le 9 octobre 1996.
réalise un chiffre d'affaires de 3 388.837 F.
En 1997, a son tour, Antibes Nord, créé en octobre 1996. « impacte » le restaurant
QUICK situe en face puisque celui-ci au lieu de progresser. régresse de 16.270.620 F
à 13912380 F soit de 14,49%%. En fait, McDONALD'S réalise au total sur ce secteur
25.146 109 1, soit approximativement le chiffre de 1994 et a de surcroit stoppe la
progression de QUICK. En d'autres termes grâce à Antibes Nord, McDONALD S
gomme l'impact crée par QUICK en 1995.
Entin, si l'on rajoute le restaurant d'Antibes Ouest Les Pins, M COLLORAFI sort
gagnant de cette lutte avec un total de chiffre d'affaires de 31 556 280 F soit un gain de
17 %% sur le chiffro d'affaires réalisé en 1994.
C'ette strategie a permis à M. COLLORAFI
1. De progresser sur le marche d'Antibes.
?. D'empecher QUICK de s'installer sans opposition réelle et de se développer
"APT
Rapport de misston . ArDONALD S contre M. COLLORAFI
Mars 1498
Glossaire
Les rapports de MCDONALD'S utilisent certains mots d'origine américaine Pour faciliter la
lacture, nous avons traduit certains d'entre eux :
BFL
Drive-in
Free-stander
Impacter
In-store
Mall
PAC
Straight License
Business Facility Licence contrat selon lequel McDONALD'S
investit également dans l'équipement
Restaurant de service au volant.
Ces restaurants sont en fait mixtes, service au volant et service
classique.
Restaurant indépendant de tout autre bâtiment La plupart sont
equipes d'un service au volant.
Etfet de l'impact de l'ouverture d'un restaurant sur un autre
Restaurant en ville de type classique.
Restaurant situé dans un centre commercial.
Restaurant geré par MeDONALD'S.
Profit aprés dépenses contrôlables calculé à partir d'une equation
adaptée à la typologie des restaurants.
Contrat selon lequel MeDONALD'S investit en immobilier et en
construction. Le franchisé investit dans l'équipement.
SEPT . Rappore de mission
MADONALD'S contre M. COLLORAFI - Mars 1908
Faites défiler dans le cadre pour lire la transcription complète — le texte intégral reste présent sur la page.