Collo contre McDo

Correspondances · 03/02/2002

Contre-vérités (2)

Note en réponse reprenant, point par point, les « contre-vérités » de la partie adverse.

Type
Correspondance
Date
03/02/2002
Parties
McDonald’s France c/ Bernard Collorafi

Synthèse

Fiche de synthèse

Note « Contre-vérité » — Collorafi · 3 février 2002

Aperçu : courte note argumentaire, versée au dossier, qui met en regard plusieurs déclarations attribuées à McDonald's pour en souligner les contradictions.

L'essentiel

La note rapproche trois éléments. D'une part, l'expertise amiable rédigée par « SEPT » à la demande de McDonald's affirmerait que « la société McDonald's aide les franchisés qui se trouvent en difficulté financière ». D'autre part, dans son mémoire à la Cour de cassation, McDonald's aurait écrit que, sans la résiliation des contrats, M. Collorafi « aurait fait encore plus de pertes ». Enfin, la note rappelle que les magistrats auraient précisé, dans l'arrêt du 8 mars 2000, que les loyers étaient incompréhensibles en période de « guerre économique ». Le document oppose ainsi le discours d'accompagnement du franchiseur à ses propres écritures et aux constatations de la juridiction.

Portée

Pièce de la phase de cassation : elle synthétise, du point de vue du franchisé, les incohérences reprochées à la partie adverse afin d'étayer sa contestation.

Fiche établie automatiquement à partir de la transcription du document.

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Texte obtenu par reconnaissance optique (OCR) du scan original, mise en page préservée. Reconnaissance automatique — des erreurs subsistent, surtout sur les fax dégradés. Le scan ci-dessus fait foi.

CONTRE-VERITE Il est écrit dans l'expertise amiable rédigée par "SEPT" à la demande de la Sté McDonald'S : "La Société McDonald'S aide les franchisés qui se trouvent en difficulté financière" Dans son mémoire à la Cour de Cassation la Société McDonald'S écrit : "Si la Société McDonald'S n'avait pas résilié les contrats, Mr COLLORAFI aurait fait encore plus de pertes". Les Magistrats ont précisé par ailleurs dans l'Arrêt du 08 mars 2 000, que les loyers étaient incompréhensibles en période de guerre économique.

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